taillé un destin national, pour virulent, ordurier et on ne plus séditieux qu'il était, leur en donnait les arguments. Le désormais numéro un du FPI, comme si la seule force du verbe ? même malveillant à plus d'un égard
Hier, à Daoukro, le président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci), Henri Konan Bédié, a appelé
avoue-t-elle. Pour cause, il y a des mensonges utiles, et on ne divorce pas comme ça ! . Cet argument est vraisemblablement le secret de ses 26 ans d'union. Je pèse beaucoup , ainsi madame se garde de dire
invivable où les pro-Gbagbo seraient persécutés, malmenés au quotidien, se voit retiré son principal fonds de commerce. L'argument saugrenu de l'insécurité indescriptible et de course poursuite derrière les prétendus pro-Gbagbo dès qu'ils foulent
réconciliation, le dialogue avec le gouvernement, la remobilisation. ?'Ils peuvent ne pas l'aimer mais nous, il nous convient'', argumente-t-il. Aujourd'hui bien qu'il réclame les états généraux, le président du Fpi est disposé à poursuivre
été prises en considération. Certainement parce qu'elles vont dans le sens de la réduction des charges fiscales. L'argument est que, toujours selon lui, plus les impôts baissent, plus le contribuable paie facilement, le cas contraire ne peut
disant que la justice nationale est aujourd'hui apte à la juger. Elles pourraient aussi avancer le même argument dans le cas de Charles Blé Goudé. Une posture destinée à éviter de livrer des soutiens d'Alassane Ouattara
L'inauguration à nouveau du siège local du Front populaire ivoirien (Fpi) dans la sous-préfecture de Rubino
électorale en octobre dernier. Les tribunaux réguliers sont désormais capables de gérer ces dossiers, avait-il alors justifié. Un argument contesté par de nombreux magistrats, mais aussi par des ONG de défense des droits de l'homme, comme la FIDH
A la présentation de ses v?ux de Nouvel an mercredi, le président du Front populaire ivoirien (Fpi