scénario très simple et précis : ton candidat a perdu les élections et il s'accroche avec de faux arguments et l'appui d'une partie de l'armée au fauteuil qu'il a démocratiquement perdu. L'imposture peut durer encore
donc pas le rejet du principe de Certification des résultats du deuxième tour par le camp présidentiel. A cet argument les autres répliquent que le désarment n'a pas eu lieu et il n'y pas eu de certification
blocage" comparables à celles connues lors du coup d'Etat de décembre 1999 en Côte d'Ivoire. L'argument sécuritaire est constamment avancé auprès des partenaires régionaux et non régionaux afin que la banque se maintienne longtemps en Tunisie. Mais
ramer à contre courant de ses principes dont le dialogue en était un. Ahoua Don Mello pour appuyer son argumentation a rappelé cette citation du père de la nation ivoirienne : Le dialogue c'est l'arme des forts
attendre à une nouvelle délocalisation du siège de la Bad ? Si l'on s'en tient à l'argument avancé en 2003 pour justifier son départ pour la Tunisie, on pourrait répondre par l'affirmative. Car, les violences en Côte
monde a été convoqué et a dû débiter son discours : on se compte, avant un dénouement incertain. L'argument est simple, efficace. Laurent Gbagbo est 'l'enfant de l'Afrique', soutenu par Dieu, et la Côte d'Ivoire
chef, Laurent Gbagbo qui devrait au préalable s'engager, par écrit, à définir un ordre du jour et des arguments solides motivant la rencontre directe sollicité. Avec Alassane Ouattara qu'il a rencontré jusque tard dans la nuit de lundi
scrutin et proposer donc à la CEI une reprise des élections dans quarante cinq jours. Ils ont des arguments fallacieux, ils nous parlent de forclusion. Le travail du Conseil Constitutionnel ne démarre qu'une fois que le CEI a fini
coupable l'état major de Ouattara et l'implication de l'ONU dans une si grossière forfaiture? Un tel argument peut-il résister à l'analyse des faits? D'abord, une simple crainte ou appréhension peut-elle servir à justifier
légitime de Côte d'Ivoire a éclairé la lanterne des uns et des autres sur le non moins mesquin argument selon lequel Choi a validé les résultats avant les institutions nationales. Précision de Guillaume Soro sur cet aspect : () Le représentant