date de la décision du Conseil constitutionnel . Hier quand la rébellion attaquait Laurent Gbagbo, elle n'avait pas d'arguments crédibles et défendables aux yeux de la communauté internationale. Cela a aidé Laurent Gbagbo à tenir ces huit dernières années
Le patron du football ivoirien, Jacques Anouma, est en ce moment dans de beaux draps. Le quotidien anglais
vote. "Laurent est tombé dans le traquenard tendu par la CEI", s'indigne un ami proche du sortant. Argument spécieux: après avoir, en février, dissout dans un même mouvement le gouvernement et la Commission précédente, l'intéressé a avalisé
temps, le camp Gbagbo, conscient de la grande faiblesse de son audience sur le terrain, et en panne d'arguments de campagne, a opté pour l'achat massif des consciences. Le brigand électoral en chef, Damana Pickass, aurait même été
Quand on t'envoie, il faut s'avoir t'envoyer''. Pour ma part, je vais plus insister sur les arguments professionnels; cher frère entre nous, as-tu réalisé pour le compte de la RTI un sondage (puisque
président de la Commission électorale de franchir le Rubicon et de proclamer les résultats en sa possession. Leurs arguments payent et vers 16H00 Youssouf Bakayoko sort de son silence. Seul, sans la présence des autres commissaires, ni du corps diplomatique
sans fondement. Ce sont des candidats qui sont en compétition et non des pouvoirs publics. Quelle tristesse dans l'argument juridique. On est plus proche du politicien et du militant que du juriste constitutionnel. C'est lorsqu'il est saisi
presse qu'il a animé au siège de l'institution. C'est l'occasion de préciser que cet argument ne tient pas la route. Car il importe de rappeler aux ivoiriens que la proclamation des résultats du premier tour
village, village où le RHDP a remporté les élections présidentielles du second tour à 61,97% des voix. L'argument évoqué est que sa maison n'a pas été détruite par les flammes. Alors que cette maison est contigüe
été fait sur cette attaque. Pire, aucun habitant du quartier en question n'est interrogé et l'argument évoqué par le porte-parole de l'armée, Hilaire Gohourou Babri, n'a pu convaincre l'opinion nationale et internationale. Par contre