Instituée par une ordonnance n°2011-167 du 13 juillet 2011, la Commission dialogue, vérité et réconciliation(Cdvr
poussant avec toutes ses forces et sa haine, le Président Laurent Gbagbo, fin novembre 2011, l'argument brandi par Alassane Ouattara, chef de l'Etat, était du genre : Il n'y a pas de justice plus indépendante
pour l'entretien. LP : Les syndicalistes qui s'étaient opposés à la destruction de l'ancienne gare avaient pour argument l'absence de syndicalisme à la nouvelle gare. Qu'en est-il exactement ? SS : Je suis moi-même syndicaliste. Mais
premier trimestre de l'année 2012. Certes, certains analystes économiques essaieront d'expliquer cette résilience par des arguments rationnels. Mais pour nous hommes d'affaires, cette économie a ce petit quelque chose d'inexplicable qui fait sa force. Mesdames
Echos''. Vous êtes à Paris pour convaincre les investisseurs de revenir en Côte d'Ivoire. Quels sont vos arguments ? Le pays s'est normalisé. Nous sommes sortis de crise et nous offrons des opportunités avec un ambitieux programme de développement
passera pas ici au Ghana parce que nous nous considérons tous ici comme des frères'', répond Appia. Son argument sur le vote ethnique est battu en brèche par un observateur de la vie politique ghanéenne. En fait, explique cet observateur
Pour tenir compte du contexte actuel, le président de la République a présenté hier, via le ministre de
être terminé. Les employés quant à eux, promettent de ne pas baisser les bras. Ils disent s'armer d'arguments conséquents pour la suite de l'affaire. A l'origine de cette guéguerre, le non paiement des salaires, la mise
vite, il a glissé sur le terrain de la haine et de la manipulation. En lieu et place des arguments convaincants pour prouver le contraire des accusations du préfet, le responsable local du FPI s'est enfermé dans un discours
choses sont claires. Les arguments de M. Le ministre ne sont pas fondés. Nous sommes dans l'arbitraire, l'abus de pouvoir, la voie de la spoliation. A ce jour, l'université de Cocody continue d'occuper nos parcelles