conciliables en somme. Ce qui est sûr, les émissaires ouest-africains ont quitté la perle des lagunes avec les arguments des uns des autres ainsi que les propositions et concessions que chaque partie est prête à faire. Ils ont fait
tirer sur la corde, mais plutôt de chercher à rapprocher, puis à concilier les deux positions. Avec comme arguments, les souffrances des populations ivoiriennes et sous-régionales, le risque d'isolement de la Côte d'Ivoire et des pays voisins
entendent dire que l'équipage se rendait au Golf Hôtel pour disent-ils effectuer une relève. A cet argument fallacieux, les Fds rétorquent que le chef de l'Etat a déjà ordonné, pour ne pas dire demander aux occupants
civile" en suscitant des violences lors de la manifestation. L`évocation d`un risque de guerre civile est un argument abondamment utilisé par le camp Gbagbo pour décourager une opération militaire de la Cédéao. La Côte d`Ivoire compte
quitter Abidjan, ils sont repartis voir Laurent Gbagbo. Les envoyés de la Cedeao ont donc privilégié d'écouter les arguments des deux camps quitte à eux de rendre compte à la réunion de crise qui a lieu aujourd
discussions. Toutefois, des sources proches des deux protagonistes de la crise actuelle, Gbagbo et Alassane Ouattara ont développé leurs arguments face aux hôtes de marque, sans véritablement fléchir. BAMBA Idrissa
relations internationales et stratégiques (Iris) et auteur de Géopolitique de l'Afrique, estime que les médiateurs manquent d'arguments pour faire fléchir Laurent Gbagbo... La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) envoie ce mardi trois émissaires
Gbagbo ? En France on accuse aujourd'hui, Laurent Gbagbo de rhétorique anti-française. Ce n'est apparemment pas un argument qui est reçu de façon favorable depuis Abidjan. Non, il faut savoir que lorsque la France s'adresse
toutes ces puissances se sont entendues pour spolier les Ivoiriens de leurs richesses. Mais là encore, un tel argument ne résiste pas à une analyse pertinente. Veut-on faire croire aux Ivoiriens que tous pays viendront en Côte d'Ivoire
sont mis en mission pour défendre, bec et ongle, la volonté de Gbagbo de saupoudrer sa débâcle électorale d'arguments juridiques ( ?) pour confisquer le pouvoir. Au nombre des journalistes mis en mission, nos sources citent, entre autres, Ferro M. Bally