intentions, qui sont celles du peuple ivoirien." Donc, prévient-il, " qu'on ne vienne pas nous servir l'argument de trouble à l'ordre public, concernant ce qui va se passer en Cote d'Ivoire après le 29 novembre. Cette
idée est venue de la résurgence de propos identitaires exclusionnistes des hommes et femmes politiques à court d'arguments. Et ce, en dépit de la campagne civilisée et apaisée que mène le candidat du RDR, Alassane Ouattara. Face
individus qui font montre d'un africanisme de mauvais aloi, trouvent encore des arguments pour défendre la junte au pouvoir en Guinée. Ceux-ci ne décolèrent pas contre les médias occidentaux et une bonne partie de l'opinion africaine
vaut, disent les rivaux politiques, choisir celui qui garantira le développement du pays. C'est en foi de ces arguments de campagne que des candidats se dédouanent en se présentant comme les candidats du peuple. Ainsi, tous sont devenus
capital savoir des jeunes Ivoiriens pendant son mandat". C'est ainsi qu'est libellé le quatrième de onze arguments justifiant la non reconduction des Albatros politiques du FPI au pouvoir. Le Patriote? n°3014 du lundi 2 octobre
cause des retards de paiement de la MUGEF-CI. Pour justifier ces retards, le PCA a brandi l'argument de non reversement des précomptes par le trésor ivoirien. Curieusement, lorsque la situation s'est régularisée et que la MUGEF
zones. " Faites une campagne sans animosité, sans palabres. Faites-la dans la discipline ", a-t-il recommandé. Justifiant son argumentation, Dr Koua Brou Paul a indiqué qu'il faut le retour du président Bédié aux affaires pour remettre le pays
dangereux d'appel à la haine que s'adonnent présentement le FPI et ses cadres. A court d'arguments dans une campagne électorale qui se veut celle des propositions concrètes, grâce aux interventions répétées du candidat du RDR, Alassane Ouattara
être venant de la part de l'Etat. En effet, pendant un certain temps, certains avaient mordu à l'argument qui dit que pour cause de conflit, l'Etat n'a pu suffisamment s'occuper de cette partie
processus électoral sans prendre en compte les sources-mêmes de ces retards ? Car si aujourd'hui l'on tire argument de ces retards pour recommander et exiger le report des élections générales, ce que font moins ou pas du tout