Deux semaines après l'attentat de Bouaké, après la cérémonie officielle à Abidjan, les dépouilles mortelles des deux
"La dream team" attendue à Alger est arrivée par vagues. Un premier groupe de 6 joueurs, ensuite 2
porteurs qui le conduisaient à sa dernière demeure. Les défunts ont des dernières volontés. Dans nos contrées africaines, il arrive que ces volontés posthumes s'expriment à travers ce qu'on appelle communément la ''danse du cercueil''. Quoique source … partout. Les preneurs de vue se bousculent pour fixer la scène incroyable. Les porteurs tout en sueur, n'arrivant toujours pas à maîtriser le mort faisaient tout pour ne pas céder. D'autres militaires et policiers accourent. Le cercueil
représentent ces acteurs sur l'échiquier politique ivoirien. Cependant la tâche ne sera pas facile pour les nouveaux arrivants qui devront véritablement démontrer sur le terrain qu'ils constituent un poids politique. En apportant par exemple une plus-value
peuvent écrire, écrivent. Moi, j'ai choisi d'écrire pour que la paix revienne. Tout ce qui nous arrive n'est pas le fruit d'un hasard. C'est un long processus. En tant que mère, je me bats pour
Ce lundi 02 juillet 2007, sous le coup de 14 heures, au cimetière de Williamsville, les imams, entourés
Koré estime que pour n'avoir pas utilisé la voie du Seigneur, mais celle de la diffamation, ce qui arrive à Soumah Yadi et à Béhanzin est normal. C'est normal que la loi soit appliquée, dit-il. Le pasteur … dans son âme et dans son corps et pour qui nous devons prier. Quel que soit ce qui lui arrive, c'est un frère. L'Abbé Augustin Obrou, le chargé de communication de l'archidiocèse d'Abidjan, nous a confié
ministre. Après ce qui s'est passé à Bouaké, nous lui avons manifesté tout notre soutien. Maintenant qu'il arrive, nous venons le chercher, nous-même, à l'aéroport pour lui dire que nous sommes avec lui et qu'ensemble
Ils étaient tous là, pour l'accueillir: ministres de la République, diplomates, collaborateurs proches ou lointains du Chef
Question : Monsieur le Premier ministre, vous venez d'arriver à Abidjan. Quels sont vos premiers mots à l'endroit de la population ? Guillaume Soro : Je voudrais d'abord dire ma joie de venir aujourd'hui à Abidjan. Je ne manquerai