Des Ivoiriens tombent sous les balles. Ils sont ligotés, égorgés ou brûlés vifs. Des familles entières disparaissent ou
Treichville ont été abattus par des tueurs en uniformes. Quatre personnes mortes avant-hier mardi, victimes des balles assassines d'une partie des éléments de l'armée ivoirienne qui prennent leurs ordres directement dans les couloirs du Palais encore occupé
La série noire continue pour tous ceux qui ne pensent pas comme Gbagbo. Hier, les pillards de résidences
femme, elles s'étaient habillées en tenue de deuil pour exprimer leur solidarité avec leurs camarades victimes des balles assassines des Forces de défense et de sécurité (Fds) acquises à la cause du président sortant. Gbagbo ça suffit, rend nous
La journée mondiale consacrée à la célébration de la femme à travers le monde a été marquée à
Elles étaient plusieurs milliers de femme à battre le pavé à travers une marche baptisée marche de la
Il se disait patriote Et pourtant, il coulait de ses yeux diaboliques, des larmes du mal. Oui, Koudou
continue de s'allonger. Hier, quatre jeunes, dont trois hommes et une jeune fille sont tombés sous les balles assassines des soldats pro Gbagbo dans la commune de Treichville, dans l'après midi. La journée avait pourtant commencé dans
exception de feu le Général Robert Guéi en 2000, les femmes ne sont pas tombées sous les balles assassines des hommes en treillis. Mais sous Gbagbo, des femmes sont tuées à bout portant. Les tueries des femmes d'Abobo perpétrées
Les femmes du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) ont encore occupé la rue