armée française occupe l`aéroport Félix Houphouët-Boigny (d`Abidjan), nous sommes en danger", affirmait un autre bandeau. L`assaut final des combattants pro-Ouattara contre le palais et la résidence présidentielle n`a toujours pas eu lieu. Des tirs
régnait dimanche. Selon un conseiller du président-élu Alassane Ouattara, ses combattants se regroupaient dimanche en préparation d'un assaut final visant à déposer M. Gbabgo. Ce dernier a notamment lancé un appel à ses partisans pour qu'ils descendent
bouclier humain. Ici, Gbagbo appliquera le plan qu'il avait prévu pour le Golf. Lorsque les FRCI donneront l'assaut, ils tireront en l'air pour effrayer les jeunes, ces derniers se mettront à courir vers le palais, et alors
force Licorne agissait "comme une armée d'occupation en dehors de tout mandat" de l'ONU. L'assaut final des combattants pro-Ouattara contre le palais et la résidence présidentielle n'a toujours pas eu lieu. Des tirs sporadiques
commencé (mais) cela ne saurait tarder". "Nous prenons des dispositions pour affaiblir l`ennemi avant de monter à l`assaut", a-t-il indiqué à l`AFP, alors que depuis lundi les forces pro-Ouattara ont conquis la quasi-totalité
elles attendu que Gbagbo soit fauché avant de passer à l'attaque? C'est possible. Quelques jours avant l'assaut final, Blé Goudé avait appelé ses fidèles à s'enrôler dans l'armée. Il y eut beaucoup de volontaires. Leur
été tuée. Les Français se regroupent dans la base militaire tricolore. Les forces pro-Ouattara à l'assaut d'Abidjan Les forces du président de Côte d'Ivoire reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, continuent de livrer bataille
préfecture de police, dont le bâtiment jouxte le commandement", a-t-il assuré. "Ils ont tenté sans succès un assaut sur le palais. Depuis lors, nous procédons à des opérations de ratissage. Il y a aussi des ratissages à Cocody
palais présidentiel. Dans le quartier administratif du Plateau (centre), près du palais, les rafales de fusil d`assaut kalachnikov et les tirs d`arme lourde se succédaient à un rythme soutenu, dont certains d`une très forte intensité faisaient trembler
témoins. Dans un secteur sud de Yopougon (ouest), bastion pro-Gbagbo, "des miliciens armés de kalach (fusil d`assaut kalachnkov) tiraient en l`air en chantant +Gbagbo, président+", avant de "casser et piller" des échoppes tenues par des Mauritaniens