combat à mener pour sauver la Côte d'Ivoire, je suis là. Je ne peux pas aller m'asseoir tant que les nuages sont sur la Côte d'Ivoire. Mais le jour où je vois des colombes venir vers nous
mais vous, vous avez pardonné. C`est cela un homme de paix, quelqu`un qui est capable de s`asseoir avec tous ses frères pour construire la Côte d`Ivoire. C`est pour cela que je suis venu au Rhdp
faut donc pas perdre de vue que le chien n'a jamais changé sa manière de s'asseoir . Et qu'il ne faut plus se laisser berner par les refondateurs qui ont toujours utilisé le prétexte de la guerre pour
combat à mener pour sauver la Côte d'Ivoire, je suis là. Je ne peux pas aller m'asseoir tant que les nuages sont sur la Côte d'Ivoire. Mais le jour où je vois des colombes venir vers nous
molosse ne change jamais sa déhontée façon de s'asseoir. Cette citation du célèbre écrivain ivoirien, feu Ahmadou Kourouma, sied à merveille aux agissements des responsables de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI). Depuis la fin du premier tour
ceux qui oseront braver le mot d'ordre et voter Rhdp, puis ils iront tranquillement, le dimanche venu, s'asseoir à l'église, et demander le pardon de Dieu sur leurs péchés. Ils rusent avec les hommes qu'ils considèrent
Primature, l'homme qui voulait vaille que vaille profiter de la mort du Président Houphouët-Boigny pour s'asseoir sur le trône, est entré depuis son éviction du fauteuil par le dauphin constitutionnel, Henri Konan Bédié, en rébellion contre
faux s'offre dans toute sa laideur. On dira que le chien ne change jamais sa façon de s'asseoir. Toute la Côte d'Ivoire a connu le candidat du Rdr comme Alassane Dramane Ouattara. Mais à la veille
recommence parce que le chien ne change jamais la manière de s'asseoir. Le Rdr, son candidat et sa presse remettent le disque sur la platine pour encore dresser les Ivoiriens les uns contre les autres. Cette fois ce sont
adage qui le dit : Le chien n'a jamais changé sa façon de s'asseoir. Alassane Ouattara ne peut pas changer sa tendance à la fraude. Son résultat au scrutin présidentiel du dimanche 31 octobre dernier tend à le démontrer