notamment le renvoi par la justice ivoirienne de 84 personnalités ou proches du régime déchu devant une cour d'assises, à une date encore non fixée, pour leur implication présumée dans la crise de 2010-2011. L'appel du président
pairs ouest africains, estimant que " sans paix, il n'y a pas de développement". En marge de ces assises, le président ivoirien aura des entretiens sur des questions bilatérales avec son homologue nigérian, Goodluck Jonathan, annonce
marge des assises de la 39ème session de l'Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF), le ministre de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l'Enfant, Anne Désirée Ouloto a reçu vendredi dernier, le réseau
prisonniers politiques du régime. Il s'indigne que 84 parmi eux soient déférés à la Cour d'Assises alors que les vrais criminels politico-militaires jouissent d'une liberté ostentatoire en Côte d'Ivoire. Sans préjuger de la suite
prisonniers politiques du régime'' et s'indigne que 84 parmi eux soient déférés à la Cour d'Assises alors que ?'les vrais criminels politico-militaires jouissent d'une liberté ostentatoire en Côte d'Ivoire''. Toutefois, il appelle ?'les organisations
contrôle, ont été élus lors d'une assemblée générale extraordinaire le 28 juin 2013, à Abidjan. Lors de ces assises, le secrétaire général de la centrale syndicale "Humanisme", Soro Mamadou, avait été élu président du conseil d'administration
déchu - dont l'ex-Première dame Simone Gbagbo - aient été renvoyés par la justice ivoirienne devant une cour d'assise, à une date encore non fixée, pour leur implication présumée dans la crise de 2010-2011. "Les vrais criminels politico
juillet, de confirmer les charges présentées par l'Accusation, donc d'envoyer 84 personnes en Cour d'Assises (c'est-à-dire de les juger pour crimes). Parmi elles, se trouvent le Président du Front Populaire Ivoirien, Pascal AFFI
marquée la réélection du président sortant, le Général Lassana Palenfo pour un troisième mandat de 4 ans. Lors des assises à Abidjan, le Comité exécutif de l'Association a fait le bilan des 4 années passées, fait des propositions
prisonniers politiques du régime. Il s'indigne que 84 parmi eux soient déférés à la Cour d'Assises alors que les vrais criminels politico-militaires jouissent d'une liberté ostentatoire en Côte d'Ivoire. Sans préjuger de la suite