après une semaine d'interruption. Jean-Marius Kéipo a été le premier à être entendu devant la Cour d'assises d'Abidjan. Soupçonné d'avoir été chef d'une milice lors de la crise postélectorale ivoirienne, Jean-Marius Kéipo
acoustique toujours aussi déplorable pour la bonne compréhension des échanges dans cette salle de la cour d'assises d'Abidjan. Le premier des six accusés cités à la barre ce mardi matin était Jean-Marius Kéipo, dit Petit marteau
ouest-africain qui a connu plus d'une décennie de violences, n'était pas présente à la Cour d'assises, de même que plusieurs de ses co-accusés. Mme Gbagbo, 65 ans, est jugée depuis le 26 décembre
abord tranchée la question de la validité de la candidature de Laurent Gbagbo, avant la tenue de ces assises qui, du reste, demeurent capitales pour le parti. En voulant vaille que vaille contrôler le parti de Gbagbo contre la volonté
tension et de contestations Simone Gbagbo et 82 personnalités pro-Gbagbo sont jugées actuellement devant la cour d'assises. Si jamais ceux-ci venaient à être condamnés, au terme du procès, l'on imagine que cela contribuerait à renforcer
scellée, selon lui, quand la Justice aura condamné les prisonniers politiques pro-Gbagbo qui comparaissent devant la Cour d'assises. Le démarrage des procès dans le cadre des affaires liées à la crise postélectorale, nous permettra, une fois que justice
choses ne s'annoncent point faciles. En effet, il y aura juste deux places à prendre lors des assises du 7 avril au Caire. L'Ivoirien Jacques Anouma et l'Algérien Mohamed Raouaroua devraient se mesurer au Sud-Africain Danny
armes pour installer le régime pour une justice des vainqueurs'', a-t-il déploré, faisant allusion au procès en assises de Simone Gbagbo et de ses 82 co-accusés, poursuivis pour ''atteinte à la sureté de l'Etat
citer que ceux-là, sont des criminels dont le cas mérite d'être connu par une cour d'assise. Le soupir de chaque ivoirien et de chaque ivoirienne mérite d'être entendu. La judiciarisation de la réconciliation a atteint
devait débuter mardi, avec le témoignage de cinq accusés présentés comme des miliciens, le président de la Cour d'assises a renvoyé les débats au 6 janvier afin de permettre aux avocats de la défense de consulter le dossier
indiqué ne pas avoir accès à leurs clients ni aux dossiers d'accusation. Le président de la Cour d'assises, qui a dit tenir "à un procès équitable et juste", a recommandé au parquet de faire en sorte
pieds sans apercevoir du pain vendu soit dans les cuvettes, ou sur les tables à l'air libre. Assise juste après la gare nord, en bordure de route, non loin de la gare de train, Clarisse Ehouman se plaint
accusés, notant que "la lecture de l'arrêt de renvoi a duré 4 heures". "Procès en assises de 83 pro-Gbagbo/ les avocats mettent les juges en difficulté", écrit Notre Voie, proche du FPI (opposition). Autre fait majeur, la décision
Côte d'Ivoire, tandis que le procès de Simone Gbagbo se poursuit devant la cour d'assises d'Abidjan, la justice ivoirienne a invalidé ce lundi 29 décembre, la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence du Front populaire ivoirien
Gbagbo affirment que l'audience des pro-Gbagbo qui s'est tenue devant la Cour d'assises, le 26 décembre 2014, date d'ouverture de la première session de ladite Cour, est de nul effet. Ils l'ont fait savoir