ABIDJAN - Des tirs à l`arme lourde ont retenti vendredi à Abidjan, au moment où la France et
Abidjan que la France cherche à interdire aux Fds l'utilisation d'armes lourdes face aux attaques ennemies ? La réponse est toute simple. La France veut permettre aux rebelles d'atteindre et contrôler les points stratégiques de la capitale économique
mars 2011. Ces insurgés ont pendant quelques temps occupé cette Université avant de poursuivre leurs attaques sur Williamsville. Ces derniers ont pu être repoussés et l'Université a été libérée. Pendant cette période de relative accalmie, les autorités de cette
protection des civils et faciliter le passage rapide et sans entrave d'une assistance humanitaire - considérant que les attaques qui ont lieu actuellement en Côte d'Ivoire contre des populations civiles peuvent être assimilées à des crimes contre l'humanité
civils déjà meurtris par les effets collatéraux des mesures prises çà et là. Ils font l'objet d'attaques et d'exactions. De plus, la division de la presse contribue à freiner l'accès aux sources d'informations
ABIDJAN - Des tirs à l`arme lourde ont été entendus vendredi pendant plusieurs heures dans deux quartiers du
indications claires que des citoyens d`Afrique de l`ouest... continuent de faire l`objet d`attaques ciblées", a-t-il ajouté. "Nous sommes extrêmement préoccupés de la dégradation de la situation en Côte d`Ivoire étant donnée les incitations
démocratie", a estimé la représentante américaine Eileen Donahoe. Ses collègues européens et français ont plus particulièrement dénoncé l`attaque à l`arme lourde menée à Abobo (Abidjan) par les forces du camp Gbagbo, qui a fait des dizaines de morts
chez son voisin, et des conséquences de leur retour dans leur pays. M. Franquin est ensuite revenu sur l`attaque des locaux du HCR à Guiglo mercredi soir "par des miliciens et des personnes parlant anglais, probablement des Libériens". "Mercredi
casques bleus supplémentaires qui devraient renforcer l'effectif du contingent onusien installés à Abidjan. Ce, en vue d'attaquer la ville d'Abidjan et partant les symboles de l'Etat, notamment le Palais présidentiel, l'état-major des armées
ABIDJAN - Des tirs à l`arme lourde ont été entendus vendredi pendant plusieurs heures près d`un camp
éclats d`obus. Une fois de plus, ces victimes et leur famille, de peur de subir d`autres attaques, ont quitté le quartier, pour d'autres horizons, plus ou moins sécurisés. Aujourd`hui, aucun quartier de la commune
critiques des partisans de Gbagbo qui exige son départ immédiat, elle est régulièrement la cible de leurs attaques. Depuis la présidentielle de novembre 2010, 462 personnes ont été tuées selon l'ONU, dont 52 durant la semaine écoulée
demande également le renforcement de la protection des populations civiles par l`Onuci et appelle à la fin des attaques du camp Gbagbo, a ajouté ce diplomate. Le secrétaire général adjoint de l`ONU chargé des opérations de maintien
désignant comme un "ennemi de la Côte d'Ivoire" et partiale, elle est régulièrement la cible de leurs attaques. La mission a aussi essuyé récemment de virulentes critiques du camp d'Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale