populations , dénonce l'administrateur. Il explique qu'il ne se passe pas de jour sans que des rumeurs d'attaque ne soient véhiculées dans la ville. Nous avons pris des mesures pour gérer les rumeurs , révèle M. Diarra. Les actions
applaudissent, en effet, des dix doigts le malheur qu'ils ont inventé et qui s'abat sur les populations. Attaques meurtrières, conflits fonciers, bagarres sanglantes et violentes entre les communautés l'Ouest ivoirien prise en otage par le parti bleu
demander pardon. Sur la même lancée, il a jugé grossières et grotesques les accusations du FPI sur les attaques de l'ouest, dont le président Ouattara serait, selon ce parti, le véritable commanditaire. Comment déstabiliser le pays dont
passage de la déclaration du Fpi sur la situation socio-politique dominée par les attaques d'individus armés à l'Ouest du pays, vaut le détour : Troisième et dernière phase, l'extermination des pro-Gbagbo qui a déjà commencé
ouest du pays, le coût de la vie est devenu insupportable. Telles devraient être nos priorités. Il faut s'attaquer aux vraies questions qui rassemblent et intéressent les Ivoiriens. Au lieu de concentrer nos énergies dans la destruction
Tiébissou-Sakassou ont fait les frais de la barbarie des hommes de mauvais aloi. Le bilan de cette attaque est lourd, un vieil homme, ancien fonctionnaire de la Sotra à la retraite, a trouvé la mort. Plusieurs autres passagers
trois panélistes. Pour M. Kouamé Konan Jacques, 4ème adjoint au maire représentant le maire, il faut plutôt attaquer le mal à la racine, et ne faut pas se focaliser sur la crise post électorale qui selon