travailler dans ce sens. Quant à l'Archevêque Tutu, il a affirmé avoir été impressionné par l'attitude du Président et son Gouvernement . Il a en outre souligné la nécessité pour tous les Ivoiriens de travailler ensemble pour la Côte
mettre à la disposition du chef suprême des armées, élu par le peuple de Côte d'Ivoire. Une attitude que la majorité des Ivoiriens avaient du mal, il y a peu, à comprendre. Que veut IB ? Pourquoi refuse
sont beaucoup d'anciens riverains à traîner le pas dans la perspective d'un retour à la maison. Une attitude qui témoigne de l'ampleur de la terreur qu'ils ont essuyée et qui a, pour certains, tout emporté: biens
réussi à détourner les jeunes du Pdci-Rda de ces genres de pratiques. C`est pourquoi, je condamne l`attitude de mes deux collaborateurs. Ce comportement, n`est pas ce que nos aînés nous ont appris. Avez-vous des nouvelles
Ouattara. Soro Guillaume et l'aile militaire des Frci conduite par le général Michel Gueu y ont vu une attitude attentatoire à leur autorité et ont opposé une fin de non recevoir à une audience d'IB avec le chef
soldats. Qu'il réfléchisse. Nous ne sommes pas contre lui mais nous voulons la paix. Avec son attitude, on peut affirmer qu'il était avec Gbagbo. Qu'il vienne dire que c'est lui qui est le patron du commando
responsables militaires des Frci, conduits par le général Gueu Michel, a brillé par son absence, se faisant représenter. Cette attitude, visiblement, n'a pas été du goût des Frci qui, conformément aux instructions du chef de l'Etat du vendredi
récemment. Dans son discours, il estime que chacun a fait des erreurs. Que pensez-vous de son discours? L'attitude du président du Conseil constitutionnel ressemble fort bien à celle de Ponce Pilate reconnu pour sa lâcheté et son irresponsabilité
Christ. Ici, l'esprit est ailleurs. Les commentaires tournent autour des derniers développements de l'actualité, notamment l'attitude du président Alassane Ouattara vis-à-vis des personnalités du camp Gbagbo. On échange également sur les dernières poches de résistance
été tendre envers le président du Conseil constitutionnel, Paul Yao-N'dré. A ce dernier, il a proposé deux attitudes à tenir : S'il est gêné dans son action d'investir Ouattara, qu'il soit courageux et qu'il démissionne
mensonges et contre-vérités. Le pouvoir de Ouattara ne saurait être un paravent pour atteindre ses objectifs. Son attitude et celle de Koulibaly conforte, à tout le moins, tous ceux qui estiment que le Président Alassane Ouattara fait preuve
réclament du Président Ouattara devraient pourtant montrer une grande capacité de pardon, s'ils souhaitent que la même attitude soit manifestée par les partisans de l'ex-président, Laurent Gbagbo et par tous les Ivoiriens. Hier avant de partir pour
Côte d'Ivoire. Mais la responsabilité du président du Conseil constitutionnel est largement entamée dans cette crise postélectorale. Son attitude a été des plus nuisibles dans cette affaire. Tout le monde est unanime que s'il avait seulement voulu être
coufre-feu par le gouvernement, s'impose, elle-même, une mesure sécuritaire en se terrant chez elle. Une attitude sage, du reste. Car c'est vrai que les choses se normalisent peu à peu, mais les populations reprendront véritablement confiance
dont l'institution a cautionné la velléité de confiscation du pouvoir par l'ex-chef de l'Etat, laquelle attitude a entraîné la guerre et plongé ainsi le pays dans cette situation d'absence d'Etat dont il parle