mars 2012, la direction régionale des impôts de Yamoussoukro a été cambriolée. Quelques jours plus tard, deux individus, auteurs d'attaques contre les usagers de la route (coupeurs de route) ont été reconnus par leurs victimes qui ont fait appel
question, ne sont pas prêts, ni aujourd'hui, ni demain, à vous aider à gagner votre pari. Droit d'auteur et jalousie oblige ! A Yopougon, depuis quelque temps, il se murmure que de nombreux miliciens sont de retour. Des échos
droit le jeune Cuenca du Barça. Son application dans le secteur défensif, lui a valu les compliments de Ramires auteur du 1er but dans les arrêts de jeu de la première mi-temps qui a plongé Barcelone dans le doute
ciblés par cette attaque du village du ministre Gnonkonté avant-hier, l'on peut se faire une idée des auteurs potentiels. Il ne peut s'agir que de miliciens à la solde du Fpi. D'ailleurs, le maire de Taï
paradoxalement dans ce contexte de normalisation que des coups de feu se font entendre. Une façon pour les auteurs et les commanditaires de ces actions de semer le doute et le trouble dans l'opinion nationale et internationale. Mais celle
événements sociopolitiques nationaux passés et récents, d'entendre les victimes, d'obtenir la reconnaissance des faits par les auteurs des violations incriminées et le pardon consécutifs des victimes comme de la nation ; de proposer les moyens de toute nature susceptibles
jeudi 19 avril 2012, un article concernant l'audition du commandant Fofié Kouakou Martin par la CPI. L'auteur de l'article, a fait preuve de peu de professionnalisme en écrivant un tel article. En effet, il est resté
Mesdames, monsieur le ministre, tous les auteurs et hommes de culture ici présents, je vous présente à tous, mes respects ainsi qu'à Madame Zadi Zaourou et famille. La nouvelle m'est parvenue quelques heures qui ont suivi la disparition
pièce a été jouée devant un public. L'autre pièce jouée par des moins jeunes, ?'Les Sofas'' du même auteur. L'hommage du ministère de la Culture et de la Francophonie à Zadi Zaourou s'est poursuivi jusqu'au petit
homme politique. L.P : Pendant vos recherches sur le théâtre de Zadi, quelle a été la contribution de l'auteur ? S.L J : C'est avant tout l'homme qui m'a aidée. Il a mis sa bibliothèque à ma disposition