entre éleveurs et agriculteurs, les litiges fonciers dans les villages, le manque de respect des us et coutumes des autochtones par des allogènes, sont, entre autres, les menaces qui pèsent sur la paix dans le département de Sakassou. Ces populations
blessés, n'est pas une attaque d'un poste avancé de l'armée, mais un acte de représailles d'autochtones, explique à APA le député de Minignan-Kaniasso, Karim Kouyaté, rendant hommage aux guides religieux sur place qui ont ?uvré
incite à faire aboutir les enquêtes, tout en renforçant les actions de cohésion sociale entre les populations autochtones et les personnes en transit dans la région. Le FPI présente ses condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement
foncier rural, Chefs de villages, Secrétaires des Comités Villageois de Gestion Foncière Rurale, représentants des structures agricoles, des communautés autochtones, allochtones et allogènes, présents à la cérémonie, à se détourner des messages de guerre. * Le travail que le Chef
innombrables et interminables querelles de chefferie dans plusieurs villages et cantons de sa circonscription administrative, appelant les populations autochtones à se référer à la tradition pour y mettre fin. Le problème de chefferie est d'abord un problème qui doit
conflits fonciers et des conflits de chefferie dans de nombreux villages Atchan, Gnan et Attie, les aires culturelles autochtones du Département d'Abidjan. Selon Vincent Toh Bi, ces conflits ont nécessité des réunions d'urgence et également des descentes
tonnes de sucre et des cartons de pâtes alimentaires qui ont été offerts aux communautés allogènes et autochtones de Daloa, de Zoukougbeu, de Bédiala, de Vavoua et d'Issia. En plus de ces communautés, plus de 1000 familles vulnérables
devez donc les utiliser , a averti Mme Kouamé qui a souhaité que la cohabitation pacifique entre réfugiés et populations autochtones continue parce qu'il faut l'union sacrée et la solidarité pour vaincre le coronavirus . La zone d'accueil
sens élevé du devoir de tous les fils et filles des deux régions concernées (élus, cadres, diaspora, populations alochtones, autochtones, allogènes et toutes les personnes qui y ont des intérêts économiques) pour que ce fonds voit le jour au plus
sept tribus, avec deux sous-préfectures. Les membres de la plateforme ont par ailleurs souhaité le retour des autochtones exilés. Le sous-préfet de Mahapleu a, en fin de séance, exprimé sa disponibilité à accompagner la mise en ?uvre