Premiers ministres qu'il a eu depuis que la crise a éclaté, c'est le seul avec qui il avance. J'ai eu quand même Seydou Diarra, j'ai eu Charles Konan Banny et j'ai eu Guillaume Soro … été attaqué. C'est moi qui allais être tué et c'est moi qui dis, j'avance. Croyez-moi, moi je dis que j'avance, vous, vous me faites croire que je n'avance pas. Quelle crédibilité
ministres qu'il y a eus depuis l'éclatement de la crise, c'est le seul avec qui il avance. J'ai eu Seydou Diarra, Charles Konan Banny et Guillaume Soro. C'est le seul avec lequel je vais aussi … Chef de l'Etat. C'est moi qui ai été attaqué et je vous dis que j'avance. Et vous voulez me faire croire que je n'avance pas? Le jugement de la communauté internationale a-t-il une crédibilité
autre moment nous mettons l'accent sur une autre. C'est pourquoi, on a l'impression d'avancer en dents de scie. On avance effectivement en dents de scie, mais on avance. Monsieur le président, désarmement avant élection, ou élection … problème n'est rien. Il est en paix, il règle les problèmes importants qui sont devant lui et il avance. Et j'avance, vous me voyez bien avancer et je voudrais que tout le monde avance avec moi. Nous allons
autre moment, où nous mettons l'accent sur une autre opération. C'est pourquoi, on a l'impression d'avancer en dents de scie. C'est effectivement le cas, mais on avance. M. le Président, d'aucuns parlent de désarmement … République, ce n'est pas important. Donc il règle les problèmes importants qui se présentent à lui. Et j'avance, vous le voyez bien. J'avance et je souhaite que tout le monde avance avec moi. C'est un petit
rapport TDA reçoit une évaluation qui indique clairement les conclusions du Secrétaire du travail concernant le niveau d'avancement de 1 Note N°. 338-2019 du 2 septembre 2019 de l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique en Côte
faisons passer de sorte qu'ensemble, nous puissions nous donner la main pour que ce pays puisse continuer à avancer. LP : Récemment en Côte d'Ivoire, il y a eu de fortes rumeurs sur l'état de santé du président … espoir. Je pense que tous les Ivoiriens pourront se retrouver pour que la Côte d'Ivoire puisse avancer. LP : Il y a aussi la question de la libération des pro-Gbagbo. Ce qui fâche un peu les victimes
propositions qui viennent des différentes parties qui sont faites et qui sont mis sur la table pour faire avancer la question du dialogue politique. Je note aussi beaucoup de décisions positives prises dans différents domaines par le Gouvernement, sous … sont lents et le rapport a bien souligné qu'il y a des points sur lesquels il faut résolument avancer, il s'agit du dialogue politique, il s'agit de la réconciliation nationale, il s'agit de la mise
années de frustration, quatre jours après la promesse d'Alassane Ouattara de débloquer la manne financière. La suspension des avancements sur les salaires en 1988 a été reçue comme un coup de massue par les travailleurs du secteur public … vingt six ans. J'ai commencé à travailler en 1984 et dès 1988, l'Etat a mis fin aux avancements, c'est-à-dire quatre années après. Je vis difficilement cette mesure jusqu'à présent, confie-t-il. L'agent
déblocage des avancements et la revalorisation des salaires des fonctionnaires annoncés par le chef de l'Etat, lors de son adresse à la Nation, sont diversement accueillis par les centrales et formations syndicales. Abonga Yves Koutouan (Président de l'ISEF … autres revendications trouvent une solution Nous saluons la décision du déblocage des avancements et la revalorisation des salaires des fonctionnaires. C'est une mesure légale. Les précédents gouvernants ont refusé de l'appliquer. Cette décision permettra aux fonctionnaires de bénéficier
orduriers sur la scène politique ? BDF : Absolument ! Je le regrette profondément. Parce que ça ne nous fera jamais avancer. Bien au contraire, ça ne peut que créer des tensions inutiles, qui peuvent aller à des dérapages susceptibles de conduire notre … ingénieur agronome. Mais j'ai eu des responsabilités politiques que j'ai assumées à un moment donné. Le monde avance et il faut avancer avec lui. LP : Comment expliquez-vous qu'après deux ans, les Ivoiriens n'arrivent