Pensez-vous honnêtement que je roule pour le Président Gbagbo, et que je n'aie droit ni à un béret rouge pour ma garde rapprochée, ni à tous les égards dont ont droit les autres candidats à la présidentielle ? Tout
pris d'asseau la télévision nationale pour dit-il démettre Zémogo . Le lendemain, aidé d'une cohorte de bérets rouges de la Garde républicaine, le natif de Memni a repris symboliquement le siège du parti, l'ANCI
libérer. En marche, en grand nombre, vers le commissariat, ils se sont heurtés à une muraille de commandos bérets rouges
stade sont les forces "d'élite" du CNDD et les plus loyales envers le Président Moussa Dadis Camara. Les bérets rouges, unité qui existait déjà sous le régime précédent, ont été réorganisés et placés sous l'autorité d'hommes très
insisté le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité. Il explique que la répression planifiée a été menée non seulement par les bérets rouges mais également par l'armée, la police, la gendarmerie et 250 recrues d'une école habillées en tenue civile
rien l'instigateur et l'organisateur de cette répression qui selon lui a été conduite par les Bérets rouges, l'armée, la police et la gendarmerie ainsi que des centaines de jeunes éléments infiltrés parmi les manifestants. Selon
Diabagaté Mohamed, responsable à l'organisation des vendeurs de la casse et des ferrailleurs avec Gbagbo (MCFAG), les Bérets rouges ont interpellé certaines personnes à la casse pour finalement être constituées prisonniers. Quand d'autres ont été purement molestées
abord le général Sékouba Konaté, ancien commandant du Bataillon autonome des troupes aéroportées (Bata). C'est le chef des bérets rouge. Ses para-commandos lui donnent un poids certain au sein de la junte. Ils comptent sur eux pour
fabrication américaine, d'un revolver, une paire de menottes, deux couteaux, des complets treillis, deux paires de rangers, un béret rouge, deux épaulettes des Forces armées de Côte d'Ivoire (Fanci), et deux cartes d'identité professionnelles portant le sceau
seconde victime, s'en est sortie avec une déchirure au niveau d'un bras , précise le témoin. Alertés, les bérets verts du commandant Chérif Ousmane et un détachement du Pco ont accouru sur les lieux du drame. Après le constat
besoin de sécurisation des populations et des biens que l`état-major des FaFn a demandé une réorganisation en bérets verts, rouges, noirs et bleus des troupes. Ces différentes unités se relaient pour la sécurisation de la ville
multiplié les mouvements de rue. Dans la nuit du 17 au 18 mai 1991, une escouade de bérets rouges, de la tristement célèbre défunte Firpac, sous le commandement de Faisan Bi Séhi, fait une expédition punitive dans les résidences universitaires
reçu le 9 septembre dernier leurs attributs et leurs diplômes de fin de stage. Des attributs composés d`un béret de couleur rouge orné d`un glaive, d`une cordelette de survie et d`un écusson de bras, leur
Après 76 jours, soit deux mois deux semaines, les bienheureux ont reçu les insignes de leur nouveau statut : un béret rouge flanqué du glaive, une cordelette de survie, un mousqueton, un écusson, etc. Devant un parterre de personnalités civiles
remplacé le lieutenant-colonel Diarrassouba Zoumana à la tête du premier Bataillon des commandos parachutistes (1er Bcp), les fameux bérets rouge. Au deuxième Bataillon, c'est le lieutenant-colonel Alphonse Gouanou, ancien commandant des forces pré-positionnées à Bondoukou