Banny de leur volonté d'embarquer dans le train de la réconciliation. Nous sommes conscientes que les injures et bagarres sur les marchés, la méfiance dans les relations inter communautaires sont des freins à la cohésion et au développement
faut s'investir à présent résolument dans le processus de réconciliation. Nous sommes conscientes que les injures et bagarres sur les marchés, la méfiance dans les relations intercommunautaires sont des freins à la cohésion et au développement de notre pays
empêché la dame de continuer à proférer des injures. Mais très vite les choses ont dégénéré en bagarre , raconte Josiane en ajoutant que les fidèles ont pris fait et cause pour le couple Konan. Le pasteur Camille, d'après elle
sergent-chef contourne alors le bâtiment pour, selon lui, empêcher la bande d'emporter l'argent. Eclate alors une bagarre entre l'intendant et le chauffeur de la directrice. Des tirs de sommation retentissent à l'école. Le sous-officier
sergent-chef contourne alors le bâtiment pour, selon lui, empêcher la bande d'emporter l'argent. Eclate alors une bagarre entre l'intendant et le chauffeur de la directrice. Des tirs de sommation rétentissent à l'école. Le sous-officier
Suite à la bagarre survenue récemment entre les jeunes d'Akoupé Zeudji (village attié) et les éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci), un quotidien de la place avait barré à sa une du vendredi 03 août dernier … coups de fusil. Je me suis renseigné et on m'a dit que ce sont des jeunes qui se bagarrent avec les éléments des Frci. Les jeunes nous ont dit que les éléments des Frci ont tenté de bastonner
fait. Juste derrière l'intendance se trouve le bâtiment de la section musique de la police. Eclate alors une bagarre entre le sergent-chef, l'intendant et le chauffeur de la directrice. Des tirs de sommation surviennent à l'école
paix a pris fin le samedi, à la place de la paix à Man. Avec en prime, une bagarre généralisée qui a fait plusieurs blessés. C'est voulant profiter de la générosité de l'artiste Molare
personnel, hier. La bataille juridique pour le contrôle de l'Office ivoirien des chargeurs (Oic) se transforme en une bagarre. En témoigne les échauffourées (qui auraient fait des blessés) qui ont eu lieu, hier autour de 9h, dans les locaux
Roger Ouégnin parce qu'il fait gagner. On le suit même s'il fait des erreurs. Arrêtons nos bagarres inutiles !, a dénoncé le doyen d'âge d'un ton grave