Monsieur le Président de la République, J'ai peur ! J'ai peur parce qu'un événement récent, a priori banal en temps ordinaires, n'arrête d'interpeller ma conscience et je veux non seulement vous faire partager ma crainte, mais
Monsieur le Président de la République, J'ai peur ! J'ai peur parce qu'un événement récent, a priori banal en temps ordinaires, n'arrête d'interpeller ma conscience et je veux non seulement vous faire partager ma crainte, mais
propos de KKB ne sont pas à prendre à la légère ni à inscrire dans une banale ambiance de meeting. Ils expriment bien le sentiment profond du noyau dur des tenants du PDCI. M.Henri Konan Bédié, le président en étant
rébellion, en passant par Yamoussoukro, la capitale politique du pays. Abidjan n'était qu'une petite ville banale jusqu'en 1951, quand les Français ont percé le canal de Vridi, reliant ainsi le lagon d'Abidjan à l'océan Atlantique
reçu par le Premier ministre Guillaume Soro. Avec, tenez-vous bien, la présence de toute la presse. Un fait banal qui pourrait passer inaperçu et paraître anodin. Mais l'on se demande pourquoi la presse n'a pas été informée
ayant servi à sa propagande. A cette époque déjà, nous aurions dû comprendre que ce comportement n'était ni banal ni anodin, mais plutôt l'expression d'un dédain et d'un mépris certain à l'endroit du président
observateurs avisés, l'installation d'un comité de base du FPI à Aklomiambla n'est pas un fait banal. C'est le quartier le plus conservateur, voire le plus fermé de Toumodi. De plus, ceux qui forment ce comité
connu, apportent leur lot de grippes et de rhumes. Et chacun sait aussi, que ces infections a priori banales dégradent encore plus les fonctions pulmonaires des patients atteints de maladies respiratoires. Avec comme principale conséquence, un risque de décompensation
dans leur lutte politique. On ne fait pas la politique avec les tribus. Ce n'est pas un acte banal quand vous décidez de soutenir Gbagbo. C'est un acte de courage qu'il faut louer. Vous célébrez Gbagbo pour
histoire est banale. Un élément du CeCOS en civil pisse (sens étymologique) sur un gbaka. Réaction des chauffeurs qui passent à tabac le gendarme en civil et son collègue lui aussi en civil. Dans les heures qui suivent, la gare
public, il doit rester digne et faire en sorte que force reste à la loi. Pourtant, il est devenu banal de voir un policier arrêter un taxi et s'emparer des pièces du véhicule avant de s'éloigner. Le chauffeur
regagné Abidjan le jeudi 29 novembre dernier, à bord du Grumman de la présidence de la République. Une banale affaire a fini par prendre de l'envol (sans jeu de mots) par le fait de personnes proches du chef
septembre 2007 qu'elles ont été lancées sur l'ensemble du territoire, sans incident, sans violence, presque banalement. Chaque jour, des sans papiers sortent de l'anonymat administratif pour conquérir leur citoyenneté. Est-il juste de dire que rien
criminelle de ce pouvoir usurpé que leur confèrent exclusivement nos ( ???) fameuses Forces de Défense et de Sécurité, devenues une banale et vulgaire garde prétorienne activement soutenue par leurs milices tribales et des gueux de patriotes ( ?) faméliques et enragés ! Pourquoi alors
engagements. La reprise des appuis budgétaires du FMI à la Côte d'Ivoire est loin d'être un fait banal. Tant le pays en a été sevré depuis cinq ans du fait de la crise. Faut-il rappeler