ensemble des détenus de cet établissement pénitentiaire sans distinction : des sacs de riz, du pain, de la banane, des oranges, de l'eau, des vêtements, du savon, du papier toilette, etc. Dans le même élan, Me Viviane Kouao-Sombo, avocate
gouvernement pour mettre en place un programme d'urgence, parce que le marché est devenu cher. Acheter trois bananes à 1000 FCFA, c'est assez cher pour faire face à la cherté de la vie, le RIFFA a approché
aléas de la pestilence des lieux. Pire, la jolie baie lagunaire s'est métamorphosée en un véritable champs de bananes et autres plantes sauvages qui se dressent fièrement, là où la Lagune n'existe plus que de nom. Et pourtant
universitaire raconte qu'il est devenu un grand consommateur de garba (attiéké accompagné de poisson thon) et d'alloco (banane frite). Avec seulement 300 Fcfa on peut s'offrir un plat. Dans les maquis, il faut débourser entre
Directeur départemental, Dr Kimou Jean-Philippe. Tout en promettant une bonne utilisation du matériel reçu. Le petit garçon, Banan Amour, 10 ans dont la jambe gauche est amputée à sa demande, a reçu un vélo pour handicapé. Un geste très
département est en faillite et fermée. La SIFACOL en faillite et fermée. La Nouvelle Cofruitel, coopérative des Fruitières, (Banane-Ananas ) elle aussi en faillite et dissoute. Que nous reste-t-il encore à Agboville ? Seulement la morgue de l'hôpital
aléas de la pestilence des lieux. Pire, la jolie baie lagunaire s'est métamorphosée en un véritable champs de bananes et autres plantes sauvages qui se dressent fièrement, là où la Lagune n'existe plus que de nom. Et pourtant
Etat par arrangement que rien ne semble émouvoir ni inquiéter, à commencer par les opérations wourou fato et bori banan du PDCI et du RDR qui ont plutôt frisé le loufoque vu le manque d'engouement qui en a résulté
ordinaire que celle produite par Pascal Konan. Il en est de même de la photographie primée la braiseuse de banane de Diby Kouadio Laurent qui pêche aussi par son manque d'originalité et de recherche face à la photographie
mouvements. Une guerre sans merci pour le contrôle de l'Organisation centrale des producteurs, exportateurs d'ananas et de banane (Ocab) oppose depuis le 2 avril Gnui Michel, le nouveau président de la structure, et son prédécesseur, N'Gouan Mathias