publique, pour fluidifier la circulation dans la commune. Tous le long du jardin public, sis au quartier Commerce, les baraques et étals ont été dégagés. Selon le maire, une vingtaine de magasins y seront construits bientôt. Au niveau du grand
résidents. Pour ce qui est des portails, cela est fait pour sécuriser le quartier. Notre zone est pleine de baraques et nous avons vécu assez de cas de vol et de braquage. Avec la situation du pays, il était donc
sale, nous devons l`assumer et avoir le courage de le reconnaître. Nos rues sont jonchées de baraques, d`étals sauvages, de commerçants à la sauvette qui, au mépris de tout, salissent les rues. Les populations construisent sur les servitudes
place à l'incivisme que nous déplorons tous. Notre cadre de vie est sale. Nos rues sont jonchées de baraques, d'étals sauvages, de commerçants à la sauvette qui, au mépris de tout, salissent les rues . Elle a fait observer
voies publiques et de leurs emprises, les rues d'Abidjan subissent les assauts de bulldozers détruisant maquis, étals et baraques de fortune. Le tout sous une forte escorte policière dissuasive. La fameuse rue princesse , dont la notoriété a dépassé
Abidjan propre et agréable à vivre. A l'aide de ces grosses machines, il détruit, ici et là, des baraques, des magasins, des maquis installés là où il ne fallait pas. Les rues et les boulevards se libèrent
conférence de presse. Mais c'est le PCA de l'Asec mimosas, Me Roger Ouégnin, qui a cassé la baraque. Très incisif, il a volé dans les plumes des autres candidats, Sidi Diallo Augustin et Anzouan Kacou Albert. Nous
déchets médicaux. Sur le champ, la ministre a donné instruction aux forces de l'ordre de détruire les baraques. Il en sera de même pour les commerçants installés le long du VGE, notamment les vendeurs de véhicules d'occasion. Pour
école. Les manifestants exigent l'application de l'arrêté du ministre de l'Education nationale demandant la démolition des baraques et constructions anarchiques aux alentours immédiats des établissements scolaires. La démolition, expliquent-ils, doit se faire avec la collaboration
avaient eux-aussi été délogés en 2006 pour la réhabilitation du boulevard Hassan II. Quelques mois après, les mêmes baraques y sont revenus. Pis, les occupants détruisent quotidiennement le barrage excréteur pour se faire de l'espace. L'an dernier
bulldozers ont fait irruption, accompagnés d'éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci). Et, les habitants des baraques situées à l'entrée du village, comme la sienne, n'ont pas eu le temps de faire sortir leurs bagages
ajoute-t-il, ces ?'nettoyeurs'' manquent de maitrise de soi. Une indiscrétion révèle que pendant qu'ils détruisaient les baraques et hangars une bagarre a éclaté entre les Frci commis au nettoyage. Les quelques éléments Frci trouvés sur place étaient
dont celui de l'administration, après avoir reçu des obus, en février. Jusqu'à mercredi dernier, à part les baraques abritant de petits métiers et autres maquis (terme désignant un bistrot), qui foisonnaient autour des cités universitaires
Alassane Ouattara. C'est au festival des arts nègres de Dakar que le rastaman a véritablement cassé la baraque devant tout le gotha culturel du monde noir. Son message pour le rétablissement de l'ordre constitutionnel avec ADO était
Etat font leur entrée. C'est d'abord le ministre français de la Défense, Alain Juppé, qui casse la baraque avec sa délégation dans laquelle on reconnaît le franco-ivoirien Basile Boli. Mais il sera détrôné à l'applaudimètre