journée la place de la République, dans le quartier du Plateau, coeur du pouvoir hérissé de nombreux barrages de jeunes. "Gbagbo ou rien", "La Côte d`Ivoire appartient aux Ivoiriens", ou "Sarkozy, ce pays est ton terminus", proclamaient des pancartes
journée vers la place de la République, dans le quartier du Plateau, coeur du pouvoir hérissé de nombreux barrages de jeunes. Certains dans la foule brandissaient des pancartes "Gbagbo président", "la Côte d`Ivoire appartient aux Ivoiriens", "je suis prêt
jours chez les populations de Yopougon. Aucun coup de canon n`a été entendu hier. Ce sont plutôt les barrages d`auto-défense qui pillulent les rues. Koumassi, Treichville, Marcory et Port Bouet La situation sécuritaire est très calme
rejoindre la place de la République, dans le quartier du Plateau, coeur du pouvoir, bouclé par de nombreux barrages de "jeunes patriotes" pro-Gbagbo, a constaté l`AFP. Le rassemblement, censé démarrer dans l`après-midi et s`achever dimanche
journée la place de la République, dans le quartier du Plateau, coeur du pouvoir hérissé de nombreux barrages de jeunes. "Gbagbo ou rien", "La Côte d`Ivoire appartient aux Ivoiriens", "Je suis prêt à libérer ma Côte d`Ivoire
journée vers la place de la République, dans le quartier du Plateau, coeur du pouvoir hérissé de nombreux barrages de jeunes. Certains dans la foule brandissaient des pancartes Gbagbo président, la Côte d`Ivoire appartient aux Ivoiriens, je suis prêt
enrôlent dans tout Abidjan ? Affronter le "commando invisible" et reprendre le nord de la ville ou s`installer aux barrages qui ont fleuri dans de nombreux quartiers de la ville et commencer à trier les passants en fonction de leur
marine ivoirienne, à bord de sa voiture a été stoppé par les terroristes de Ouattara à un barrage. Le fait qu'il soit marin a suffi pour qu'il soit dépecé comme un b?uf ou un mouton. Un acte
retenti dans ces deux communes. Mais les habitants de Yopougon vivent un calvaire total. Ce, du fait des nombreux barrages d'auto-défense érigés par des miliciens et jeunes patriotes fidèles au ''putschiste constitutionnel'' Laurent Gbagbo. Ces jeunes patriotes passent
cinquantaine de kilomètres de la ville. "Comment peut-on regarder, sans réagir, des miliciens et mercenaires dresser des barrages aux entrées et sorties d'un chef- lieu de région de la taille de Guiglo pour empêcher les populations
automatiques dans la matinée du même lundi 22 mars. Les agresseurs ont même poussé leur témérité en installant un barrage de contrôle aux feux tricolores au carrefour et à l'entrée dudit quartier. C'est dans ce quartier que viennent
ordre savent qu'il y a des départs massifs à l'intérieur du pays, ils ont multiplié les barrages sur la route. Pour, selon eux, un bagage mal arrimé, ils te font payer une somme exorbitante, cela sans compter
Tiémé, son entreprise se trouve dans l'incapacité de faire face aux charges des agents d'entretien des barrages et de réparation des moteurs de pompage de plus en plus vétustes
Yopougon Calme plat La commune de yopougon est calme. Aucun coup de feu n'a été entendu hier. Des barrages des groupes d'autodéfense sont érigés par des jeunes patriotes et miliciens dans tous les quartiers de yopougon. Ces individus
Gbagbo, Charles Blé Goudé, a appelé publiquement le 25 février les vrais Ivoiriens à mettre en place des barrages routiers dans leurs quartiers et à dénoncer les étrangers. Human Rights Watch s'est également appesanti sur le cas du commando