gouvernementale a aussi payé le prix de leur colère. Un peu plus loin, vers le village d'Anono, des barricades faites de tables et de pneus brûlés ont été érigées. Alassane Ouattara, c'est fini , lance l'un des manifestants
pays. Les premiers usagers de la route Lakota-Gagnoa se sont heurtés très tôt le matin à des barricades à l'entrée des villages de Grand-Deboua, Gbélié, Djabogoua et Grogouya, situés à une quinzaine de kilomètres de Lakota. Cette
manifestants se réclamant de l'opposition ont éclaté de lundi 19 octobre 2020 dans la localité de Bonoua. Plusieurs barricades ont été érigées sur les principales artères de la ville, les commerces et écoles sont restés fermés
été pillées. Une seule station d'essence et deux boutiques offrent encore leurs services au centre-ville. Toutes les barricades ont été levées sauf celui du corridor à l'entrée de la ville par la route d'Abidjan et deux
affrontements entre manifestants et forces de l'ordre à Bonoua, a constaté l'AIP. A la mi-journée, les barricades érigées par les manifestants étaient encore perceptibles sur toutes les artères secondaires de la ville ainsi que sur la voie
éligibilité. Leurs différents cars ont buté sur l'intransigeance des jeunes de la région qui ont fait des barricades relativement au mot d'ordre de désobéissance civile, lancé par le président Henri Konan Bédié et mis en application, justement, dans
encore enregistré de marche. Quelques jeunes mécontents ont tenté récemment pendant plusieurs jours, d'ériger des barricades dans plusieurs rues sans succès. ss/fmo Commentaires
ordre de boycott lancé par les candidats opposants, Henri Konan Bédié et Pascal Affi N'Guessan, ont mis des barricades sur les principales voies de la ville et délogé les élèves des classes. La situation s'est envenimée vers midi
pays. Des jeunes de l'opposition, après avoir chassé les élèves des écoles de la ville, ont érigé des barricades sur les voies menant à Bouaké (centre, région du Gbêkê) et Daoukro (centre-est, chef lieu de la région
gendarmerie ainsi que le saccage des domiciles des agents de forces de l'ordre. Dans d'autres villes, des barricades ont été érigées et des pneus incendiés, empêchant les habitants de vaquer à leurs occupations. Tout en s'inclinant devant