Depuis 6h nous sommes sur le terrain. Nous avons débarrassé les rues des barricades et le calme est revenu. Mais nous sommes là et avons bénéficié de renfort, trois camions d'intervention arrivés d'Abidjan témoigne une source policière jointe
lundi matin, des entrées de l'université de Cocody (Est Abidjan). Ces membres de la Fesci ont érigé des barricades aux entrées de l'université de Cocody (la plus grande du pays), notamment celles du cote de l'école
présentes devant le tribunal, avant d'être repoussés à coups de grenades lacrymogènes. Sous l'impulsion des leaders, des barricades ont été dressées sur la voie principale de la ville et sur quelques voix secondaires, paralysant du coup les activités
tirs de grenades lacrymogènes. Les manifestants, en colère, ont riposté par des jets de pierres, en disposant des barricades de pneus enflammés et de blocs de béton sur la chaussée. En effet, le gouvernement a interdit la marche, évoquant
direction de Tanda, a d'abord violemment heurté, aux environs de 12 h 30, un camion utilisé pour barricader la route. Les braqueurs, lourdement armés, ont ensuite fusillé les trois occupants. Un agent a été tué et les deux autres
pancartes sur lesquelles l'on pouvait lire toutes sortes d'expressions d'indignation. Elles ont même érigé des barricades à l'aide de pneus incendiés. Alertée, la brigade de Kossou s'est rendue sur les lieux. Le médiateur du jour
entrée principale de la localité, des populations très remontées, tenaient en mains des pancartes. Elles ont même érigé des barricades à l'aide de pneus incendiés. Alertée, la brigade de Kossou s'est rendue sur les lieux. Le médiateur
Grand-Bassam (Côte d'Ivoire) - Un contingent de la police a empêché vendredi, au quartier France de Grand
derniers, ont quadrillé le ministère aux environs de la mi-journée et lever, sans résistance des manifestants, les barricades placées ça et là sur la voie publique. Des responsables de la manifestation ont par la suite, été reçus
mouvement d'humeur s'est emparé d'opposants à cette passation des charges. Ceux-ci ont érigé des barricades sur des voies publiques et incendié des pneus. Le présumé chef de file de ces manifestants, Koné Amadou dit "Koné Sorbonne