Abidjan) joint au téléphone. A Bouaké (centre, 360 km d'Abidjan) où la grogne des militaires a commencé, les barricades érigées dans les rues et aux corridors ont été levées, les commerces ont rouvert et le trafic routier était normal
plusieurs casernes du pays sont sortis pour manifester bruyamment. Les soldats ont investi des rues et dressé des barricades pour réclamer des arriérés de salaires. Le mouvement qui débuté à Bouaké (centre) s'est étendu de manière progressive aux autres
Bataillon de sécurité de l'Est (BSE) basé à Bondoukou, joint au téléphone depuis Abidjan. A Bouaké, les barricades ont été levées, la circulation a repris et les commerces ont ouvert, a constaté le correspondant
ville du pays, située à 379 km au Centre-Nord d'où est parti ce mouvement de grogne, les barricades érigées la veille par les soldats dans les rues et corridors, ont été levées. Les commerces ont également repris. Dans
habituelle, tandis que la circulation était totalement rétablie dans la commune d'Abobo, où les mutins avaient érigé des barricades autour du camp commando. Suite à leur sortie, le ministre chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi, puis celui
notamment à Bouaké (centre), à Korhogo ( nord) et à Abidjan. Ils ont bruyamment investi des rues et dressé des barricades pour réclamer le paiement des arriérés de soldes. Le gouvernement a réagi par la voix du ministre de la Défense
affaires est bouclé. Les services, les commerçants et autres opérateurs ne se font pas prier pour fermer. Des barricades sont aussitôt dressées sur les principales artères de la ville, empêchant la circulation des biens et des personnes. Impossible d'avoir
Communication. Des militaires bloquent depuis mardi matin Bouaké pour réclamer de l'avancement et de meilleures soldes. Des barricades ont été dressées sur les principaux axes de la ville, ancienne capitale de la rébellion qui contrôla le nord
soldes", a ajouté cette source. Le mouvement de grogne a démarré à Bouaké, la deuxième ville ivoirienne, où des barricades ont été posées par plusieurs groupes de dizaines de soldats, selon un correspondant de l'AFP. Il s'est ensuite
sorties de la ville. Un groupe de soldats mécontents a été également aperçu au centre-ville où des barricades ont été dressées. Plusieurs habitants se sont terrés chez eux à la vue des soldats visiblement en colère