molosse qui ne change jamais sa déhontée manière de s'asseoir, le FPI a récidivé dans ses basses man?uvres préjudiciables à la cohésion nationale, le jour de la fête de la tabaski, à Korhogo. Le directeur national de campagne
pirate informatique fait main basse sur la boite électronique de Nicole Bonnefoy, sénatrice charentaise. Selon les recoupements des experts français, le pirate opère depuis Abidjan, capitale économique de la Côte d'Ivoire. L'OCLCTIC, le cyber limiers du ministère
zataz.com - Un pirate informatique fait main basse sur la boite électronique de Nicole Bonnefoy, sénatrice charentaise. L'OCLCTIC, le cyber limiers du Ministére de l'Intérieur Français, enquête sur un sujet qui mérite quelques lignes. Ludovic, un lecteur, nous demandait
A cette période de veille électorale, le paysage politique national, tel un ballet, est en pleine effervescence à
jeunes qui ont servi de clair à canon à Logoualé et M'bahiakro ? Qui utilise-t-on pour les basses besognes sans être récompensés en retour ? Les Jeunes ! Quels sont ceux qui n'apprennent plus rien remplaçant les bics
avoir été l'un des financiers de l'ex-rébellion. Et sûrement pour service rendu, il a fait mains basses sur le convoyage des bêtes des pays de l'Hinterland vers Abidjan. Ce monopole de fait lui a permis
tout le monde à terre, celui qui bouge, on le tue , intiment les bandits. Sans tarder, ils font main basse sur la caisse de la pharmacie (le montant exacte du contenu de la caisse ne nous a pas été révélé
dégommés qui, surpris par cette nouvelle idéologie, s'étranglent de colère et accusent Malick Coulibaly de vouloir faire main basse sur le Fpi pour se positionner politiquement dans un parti qui " ne lui doit rien " ? " Si nous n'avons rien
municipales. Aussi, la main sur le c?ur, la vérité du ministre Ibrahim Sy Savané peut aider la basse-cour judiciaire française, qui fait semblant de ne pas connaître le ?'dossier Guy-André Kieffer''. Aussi, l'embrouille est totale chez
demeurer. Marcel Etté avait coupé la crête du coq, il n'y a plus que des poules dans la basse-cour. Dès cet instant, tout va aller très vite et à la "surchauffe" économique va s'ajouter un véritable malaise