combattants africains portant des uniformes kakis sont visibles dimanche, dans un champ bombardé, aux portes de Benghazi, le bastion rebelle à Kadhafi dans l'est libyen. C'est ici, à 35 km à l'ouest de Benghazi que des avions
lors du pilonnage par les "forces armées du camp" Gbagbo du quartier d`Abobo (nord d`Abidjan), bastion des insurgés. Le gouvernement Gbagbo a dénoncé "un complot". La communauté internationale a condamné ce massacre, l`ONU évoquant un possible "crime
demandé à plusieurs milliers de partisans lors d'un meeting dans le quartier de Yopougon (ouest), considéré comme un bastion de M. Gbagbo à Abidjan. "Oui! libérez! libérez!", a répondu la foule. Des jeunes levaient les mains vers le ciel
encore perdu une trentaine de ses combattants et agresseurs le jeudi 17 mars dernier, dans son pseudo bastion. Ce même jour, 12 autres éléments de son tristement célèbre armée irrégulière, qui ont tenté de franchir le portique du ministère
chef des "jeunes patriotes" pro-Gbagbo, devait tenir un meeting dans l`après-midi à Yopougon, considéré comme un bastion du président sortant. Il avait promis lundi, après le dernier sommet de l`UA qui a consacré l`impasse politique
Goudé lors d`un meeting devant plusieurs milliers de partisans dans le quartier de Yopougon (ouest), considéré comme un bastion de M. Gbagbo. "Oui! libérez! libérez!", a répondu la foule. Il a directement mis en cause l`ONU, dont
demandé à plusieurs milliers de partisans lors d`un meeting dans le quartier de Yopougon (ouest), considéré comme un bastion de M. Gbagbo à Abidjan. "Oui! libérez! libérez!", a répondu la foule. Des jeunes levaient les mains vers le ciel
douleurs des Ivoiriens. Un discours non cartésien qui soulage leurs souffrances. La commune d'Abobo est devenue presqu'un bastion de la rébellion où tous les jours ou presque, il y a des morts. On tue, on égorge. La violence
témoins. Mais c`est le secteur Port-Bouët 2, une enclave pro-Ouattara dans le quartier de Yopougon (ouest), bastion de M. Gbagbo, qui semble le nouvel épicentre des violences dans la capitale économique, devenue depuis mi-février le théâtre
même qualifié de lieu de rassemblement de la meute). Ce quartier est particulièrement visé car présenté comme le bastion de la rébellion par les renseignements de LMP. Le dernier site visé par les tueurs de M. Gbagbo est un secteur
également éclaté dans le secteur Port-Bouët 2, une enclave pro-Ouattara dans le quartier de Yopougon (ouest), bastion de M. Gbagbo. Des tirs à l`arme lourde y ont été entendus toute la nuit et un imam y avait
témoins. Mais c`est le secteur Port-Bouët 2, une enclave pro-Ouattara dans le quartier de Yopougon (ouest), bastion de M. Gbagbo, qui semble le nouvel épicentre des violences dans la capitale économique, devenue depuis mi-février le théâtre
début de la semaine le secteur Port-Bouët 2, une enclave pro-Ouattara dans le quartier de Yopougon (ouest), bastion de M. Gbagbo, semblait le nouvel épicentre des violences. "Il y a eu des tirs toute la nuit, c`était
tué mardi soir dans le secteur Port-Bouët 2, une enclave pro-Ouattara dans le quartier de Yopougon (ouest), bastion de M. Gbagbo. Dans la nuit de mardi à mercredi, "18 personnes, dont trois femmes et un bébé", ont été
mardi) soir, ça tirait" dans le secteur Port-Bouët 2, une enclave pro-Ouattara du quartier de Yopougon (ouest), bastion du président sortant Laurent Gbagbo, a indiqué à l`AFP l`imam Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique