Logoualé et de 16 de Bangolo. Le détachement militaire de Bangolo, anciennement sous les ordres du commandant du Bataillon de sécurisation de l'Ouest (BSO), dépend désormais de Duékoué dans le cadre de l'opération de pacification et de sécurisation
Logoualé et de 16 de Bangolo. Le détachement militaire de Bangolo, anciennement sous les ordres du commandant du Bataillon de sécurisation de l'Ouest (BSO), dépend désormais de Duékoué dans le cadre de l'opération de pacification et de sécurisation
participation des éléments de la Division Logistique de l'Etat-Major Général des FRCI ; des Sapeurs du 1er Bataillon du Génie ; des Spécialistes de l'ONUCI/UNMAS ; des spécialistes de l'ONG the HALO TRUST et des éléments de la Force
effectifs et sa mission. Dans une résolution adoptée à l`unanimité, le Conseil a décidé de réduire d`un bataillon l`effectif militaire de l`Onuci, qui passera ainsi à 8.837 soldats. Le nombre de policiers restera le même
effectifs et sa mission. Dans une résolution adoptée à l`unanimité, le Conseil a décidé de réduire d`un bataillon l`effectif militaire de l`Onuci, qui passera ainsi à 8.837 soldats. Le nombre de policiers restera le même
avec Soro depuis la naissance de la rébellion en 2002. Logé au sein de l'unité logistique du 3e bataillon de Bouaké, ce fidèle parmi les fidèles du sergent- Chef Ib, avait très tôt, vu en Guillaume Soro un profiteur
poursuivis et jugés devant les tribunaux, rassure le gouvernement ivoirien qui annonce le renforcement, par le déploiement d'un bataillon des Forces républicaines de Côte d'Ivoire(FRCI), du dispositif de sécurité sur place et dans la zone. Le gouvernement
premier cordon de sécurité établi par les FRCI, la gendarmerie et la police ni le deuxième, constitué par le bataillon marocain de l'ONUCI, n'ont suffi à arrêter la population en furie qui a investi le camp. Le bilan
ailleurs, le ministre a annoncé le renforcement de la présence militaire dans l`Ouest, avec l`installation d`un bataillon. Selon lui, "il ne s`agit pas de recréer un autre camp de réfugiés parce que nous avons malheureusement
premier cordon de sécurité établi par les FRCI, la Gendarmerie et la Police, ni le deuxième constitué par le bataillon marocain de l'ONUCI n'ont suffi à arrêter la population en furie qui a investi le camp. Le bilan