brousse, jusqu'à un bas-fond. Autrement dit, s'il n'y avait pas eu cette espèce de bicoque qui fait office d'administration, et surtout l'entrée voûtée avec l'insigne cimetière de Yopougon, on se serait cru dans
Gbagbo était logé dans une maison de fortune. Une 3 pièce appartenant à Soro Guillaume. C'est dans cette bicoque que l'homme a été contraint de loger avec son médecin. Une maison qui manque de tout. Même les commodités
agissent à la limite comme s’ils défiaient les vagues. La menace est réelle d’autant que ces bicoques ont été, dans bien de cas, presque totalement emportées par les eaux. Les concernés disent attendre pour la plupart, l’aide
quartier. Nous avons donc vidé et curé les canaux à nos frais. La solution, c'est d'enlever la bicoque qui est sur la propriété de l'Etat. Pour l'instant, nous allons déboucher et enlever tous les déchets solides
depuis une dizaine d'années. Une larme tombe de nos yeux lorsque nous apercevons cette végétation de bicoques, de gourbis, de taudis qui se cachent derrière de beaux bâtiments. La pauvreté est sans nom. Lorsqu'on s'enfonce dans
grand'' le seul maquis du village. Les deux baffes installées à l'extérieur et à l'intérieur de la bicoque, libèrent des sons du terroir depuis la cabine musicale pilotée par un disc joker. La bière coule à flot
ceux qui nous courtisaient n'étaient que des candidats à une élection. C'est quand on a cassé nos bicoques que nous avons compris. Aujourd'hui des maris sont séparés de près de vingt kilomètres de leurs épouses
Korhogo et à Odienné. On nous a même dit que le grand chef des refondateurs dormait carrément dans une bicoque de 2 m2 et que sa santé se dégradait considérablement. Quant à Simone Gbagbo, les mêmes individus avaient
gouvernants veulent la mort de Gbagbo . Il a même dit que ce dernier serait détenu dans une bicoque, sans possibilité de se mouvoir. Tous ceux qui ont suivi la crise postélectorale ont dû se marrer, à se trainer par terre
accroître dans le pays, vu que les maigres ressources dont disposaient des ménages servent à se prendre des bicoques, dans des quartiers d'accueil, en attendant de se battre pour la survie. Au niveau sanitaire, ce sera la catastrophe