vaste. Heureusement que le fils de Klolou Bédié et de Kouakou Akissi a eu la bonne idée de bitumer l'espace. Dans notre taxi-brousse loué, la vue est impeccable. Le chauffeur, Issiaka, nous montre par exemple un champ
Malabo, la ville la plus chère d'Afrique A Malabo, tout est cher sauf le carburant. 1 litre
Taki qui sont prisés. Entre Sassandra et San-Pedro le célèbre site Monogaga distant de 20 km du bitume n'a pas fini de faire parler de lui. Un peu plus à l'extrême ouest à Grand-Béréby
Partout où le Premier ministre est passé, les routes n'existent que de nom. Tout le bitume a volé en éclat. Nids de poules par-ci, caniveaux bouchés et inondations par-là. Les routes sont dans un piteux état
quoi en être fier. La route est jalonnée de crevasses gigantesques. Par endroit, le bitume est déchaussé sur plusieurs kilomètres. Et les nids de poule rendent la voie impraticable. A vrai dire, de ce joyau qui avait fait applaudir
facilite pas l'inspection, mais l'équipe s'impose de voir de près les crevasses dans le bitume. Ceci fait, elle rebrousse chemin pour aller dans la commune voisine d'Abobo, toujours par l'autoroute puis par la voie express
Rien ne va plus entre le personnel soignant d'Apouesso et à de Bianouan, un gros village et
galère des voyageurs ? Le bitume inexistant sur des tronçons Abidjan-Ouagadougou ou Ouagadougou-Abidjan. Dans un sens comme dans l'autre, c'est un trajet difficile pour tout voyageur qui choisit de passer par la route, à bord
été fermés. Pas avec du ciment, comme on avait coutume de faire sous l'ancien régime, mais plutôt du bitume. L'éclairage public a été aussi renforcé et les lampadaires brillent désormais de mille feux dès la tombée
Le carrefour de l'Indénié est impraticable pendant la saison des pluies. Le gouvernement a décidé de trouver
entre eux, celui dont le nom rappelle un fruit, est particulièrement présent. Les réverbères brillent de mille feux, le bitume est clean. Un constat qui fait dire à un passager, avec un brin d'humour, que Yamoussoukro s'est lavé
Selon les autorités ivoiriennes, plus de 13 000 Ivoiriens se sont exilés au Ghana en raison de la
Selon les autorités ivoiriennes, plus de 13 000 Ivoiriens se sont exilés au Ghana en raison de la
travail commence. Car du travail, il y en a. Tout est à refaire et à reconstruire: routes, écoles, commerces, bitume, usines pour emplois des jeunes, habitat, etc. Et les Ivoiriens attendent beaucoup de nouveau président. Celui
ménagères qui jonchaient les quartiers et les grandes voies ont été enlevées. Les nids de poules qui dégradaient le bitume ont été très bien bouchés pour faciliter le déplacement des autorités politiques ivoiriennes, étrangères et celui des habitants et invités
rendre compte aujourd'hui du gâchis de l'après Houphouët. Partout aujourd'hui, à tous les petits carrefours, le bitume a presque foutu le camp. Laissant la place à de béants nids de poule et fissures à faire casser
dioula, ils t'abattent. Certains parlaient anglais , témoigne une habitante du quartier, qui a requis l'anonymat. Sur le bitume, des traces d'incinération d'individus sont perceptibles. Quelques centaines de mètres plus loin, en direction du village de Kouté
La première visite du procureur de la République à Simone Gbagbo, hier dimanche, a duré environ une heure
Le chef du Commando invisible, Ibrahim Coulibaly (dit "IB"), a été tué lors d'un assaut des FRCI
explique-t-il certainement pourquoi les centaines de miliciens pro-Gbagbo mis aux arrêts et parqués sur le chaud bitume du terrain de tennis n'y étaient plus le week-end dernier. Ont-ils été tous libérés ou transférés ailleurs
forces républicaines de Côte d'Ivoire , indique notre interlocuteur nous montrant l'impact d'obus de mortier sur le bitume et les traces de balles visibles sur les murs. La furia des miliciens aidés par des hommes du général Dogbo
pour détruire les armes lourdes de Laurent Gbagbo. Quelques mètres après la guérite, un barbelé de fer traverse le bitume. A droite, dans le petit camp de la garde républicaine, il ne reste plus que des murs sans toits. Juste
parmi les habitants. Un simple incident: un soldat a eu la gâchette trop sensible et a tiré dans le bitume, mais les civils aux alentours ont bien vite retrouvé leurs réflexes des derniers jours, levant les mains
DUEKOUE (Côte d'Ivoire) - Maisons brûlées et trous d'obus témoignent de la violence des affrontements à Duékoué
impacts de balles visibles sur les murs des maisons, des débris de fer et de verre éparpillés sur le bitume, une fumée noire qui se dégage de l'un des chars, c'est la scène qui s'offre à tout