morts. Des blessés. Et les images de cette barbarie, avec une oreille déchiquetée, un cou tranché à l'arme blanche, des hommes et des femmes dans un bain de sang, ont fait le tour du monde. C'est la stupéfaction
autre occasion. Dans tous les cas, leurs actes ne rendent pas service au nouveau régime, qui veut montrer pattes blanches après la crise post-électorale. Le président ivoirien Alassane Ouattara fait la promotion de la démocratie et de l'Etat
bien choisis leurs v?ux à leur ministre. L'année scolaire 2010-2011 doit être marquée d'une pierre blanche parce que l'école ivoirienne revient de loin et seul le travail de tous a payé, a expliqué le porte
été alerté à 13 heures par son collègue de Bouaflé, Koné Ibrahima, de ce qu'un camion de couleur blanche de marque Daf, immatriculé 106 FF 01, transportant une quantité importante de poisson impropre à la consommation, se dirigeait vers
contenter de promesses. Sa presse à spectacle a alors annoncé des milliards virtuels en provenance de la Maison blanche. Ouattara sait pour ce fait qu'il ne peut pas trahir sa parole donnée à Hillary Clinton. Mais il ne veut
sont refusées. Le PDCI et le règne de Gbagbo. L'exil forcé du président va donner cartes blanches au secrétaire général du parti M. Dona Fologo d'ouvrir les discussions avec le nouveau pouvoir. Auréolé de sa position, Fologo pouvait
soutien au renforcement de la démocratie en Côte d'Ivoire . Bien que voilée, cette sortie de la Maison blanche en dit long sur l'avenir des ex-com'zones de l'ex-rébellion. Car, à y voir de près
secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton. Lors de son séjour à Abidjan. La haute fonctionnaire de la Maison blanche a souhaité que le pouvoir s'ouvre à toutes les sensibilités pour que la Côte d'Ivoire tourne définitivement
président de la République avait été reçu, en juillet 2011, par le président Barack Obama à la Maison Blanche. C'était suffisant pour témoigner de l'admiration de son pays face au travail accompli par l'équipe Ouattara. Mais
réaffirmer ce que le président Obama et moi avons dit à Washington lorsque vous avez visité la Maison Blanche : les Etats-Unis sont prêts à devenir un partenaire, un ami à votre pays, à vos populations et à vous aider