Nahibly, qui accueillait environ 5.000 personnes. Le camp a été presqu'entièrement incendié, malgré la présence des casques bleus de l'Onuci et des éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire. Le bilan officiel est de onze morts
réfugiés au camp des déplacés situé sur l'axe Duékoué-Guiglo et gardé depuis sa création par les Casques bleus de l'Opération des nations Unies en Côte d' Ivoire (ONUCI). Informés de la présence des assaillants dans ce camp
réfugiés au camp des déplacés situé sur l'axe Duékoué ? Guiglo et gardé depuis sa création par les Casques Bleus de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI). Informée de la présence des assaillants dans ce camp
effet qu'en plus des patrouilles des FRCI, gendarmerie, police et des patrouilles mixtes avec les Casques bleus de l'ONUCI, une force d'intervention rapide a été mise sur pied pour parer au plus pressé. Pour ce faire
crise de 2010-2011 et voisin de la ville de Duékoué, était "gardé depuis sa création par les Casques bleus de l'Onuci", la mission onusienne dans le pays, a affirmé le ministère ivoirien de la Défense dans un communiqué
réfugiés au camp des déplacés situé sur l'axe Duékoué-Guiglo et gardé depuis sa création par les Casques bleus de l'Opération des nations Unies en Côte d' Ivoire (ONUCI). Informés de la présence des assaillants dans ce camp
Ivoire. Le camp de Nahibly, voisin de la ville de Duékoué, était "gardé depuis sa création par les Casques bleus de l`Onuci", la mission onusienne en Côte d`Ivoire, a affirmé le ministère ivoirien de la Défense dans
quatre personnes la nuit précédente à Duékoué. M. Koenders n`a pas expliqué pourquoi le contingent de Casques bleus chargé de protéger le camp n`avait pu empêcher cette expédition punitive. Elle a fait fuir "plus de 5.000 personnes" réfugiées
camp de déplacés voisin. Sept à neuf déplacés ont été tués, le camp a été incendié et les Casques bleus chargés de le garder sont restés impuissants. "Cette dernière tragédie illustre l`instabilité chronique qui prévaut à l`ouest
Liberia, plusieurs attaques contre des villages ont fait début juin plus d`une vingtaine de morts, dont sept Casques bleus nigériens, et provoqué le déplacement de quelque 13.000 personnes. Le gouvernement de M. Ouattara a accusé des forces pro-Gbagbo