delà du scrutin, la présence internationale est appelée à être massive ces prochaines années. Avec 12 600 casques bleus, la mission onusienne au Mali sera la deuxième plus importante sur le continent, après celle en République démocratique du Congo (plus
attaque, il y a eu celle de Para, dans la région de Taï au cours de laquelle 7 casques bleus et un FRCI ont été lâchement assassinés par des miliciens et mercenaires venus du Liberia. A Abengourou, le 5 août
leurs efforts pour un scrutin sécurisé et apaisé. Des détachements de la police, de la gendarmerie et des Casques bleus de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) se sont déployés et sont visibles dans les quatre
éléments de la Police des Nations unies de Daloa (centre-ouest) et Yamoussoukro (centre) et d'autres Casques bleus sont sur place pour appuyer les autorités et les forces de sécurité ivoiriennes dans leurs efforts visant à ramener le calme
sécurité ivoiriennes dans leurs efforts visant à ramener le calme et l'ordre dans le village. D'autres Casques bleus ont rejoint ces éléments pour "renforcer le dispositif sécuritaire et de protection des populations civiles ainsi que pour aider
Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) a déploré les violences, et a dépêché des casques bleus sur le terrain pour venir en appui aux militaires ivoiriens afin de protéger la population civile
soutien au Mali. Ils ont été suivis d'un détachement de la Minusma, soit une cinquantaine de casques bleus de l'ONU également chargés d'assurer la sécurité au Mali, activée le 1er juillet. Fil conducteur du défilé, chacun
Champs Elysées, à Paris, où les forces françaises de l'Opération Serval, l'armée malienne et les Casques bleus de l'ONU formant la Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) composée des pays contributeurs
sérieux par les forces en présence en Côte d'Ivoire. C'est à juste titre que les Casques bleus, en appui aux forces armées ivoiriennes, restent en alerte maximale. Elles ont d'ailleurs renforcé leur dispositif dissuasif dans la région
groupes venus du Liberia. L'une d'entre elles avait provoqué en juin 2012 la mort de sept Casques bleus. "Malgré des progrès initiaux, le processus de désarmement, démobilisation et réintégration des ex-combattants marque le pas", estime aussi
bipolarisation du monde de la presse écrite. Les Ivoiriens catégorisent même les journaux. L'on parle de "journaux bleus" c'est-à- dire ceux proches de l'ancien parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien (FPI) que sont : Notre Voie
soldats qui sont restés sur place vont dans les jours à venir troquer leurs bérets pour des casques bleus. Cela veut dire qu'ils vont intégrer la Force des Nations unies qui va se déployer au Mali
sans accroc. C'est ainsi qu'a t-t-il rappelé, le samedi dernier, 8 juin, les Casques bleus se sont entrainés, à Duekoué, à l'ouest du pays, en vue d'un exercice majeur de simulation de crash
Toulépleu - Les forces de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire (Onuci) ont été célébrés jeudi
outre, l'accent sur la mise en garde du Président ghanéen. Sur ce sujet, les journaux dits ?'bleus'' et proches de l'ancien régime de Laurent Gbagbo ne font pas la même lecture que les autres confrères. Ainsi, Le Nouveau