malgré une amélioration le long de la frontière avec le Liberia. Le gouvernement ivoirien avait souhaité que les Casques bleus se retirent totalement fin 2017 ou début 2018. A son apogée en 2012, la mission comptait 9.762 hommes. eak/ck/de
numéro 10 de l'Impact. DD s'est également prononcé sur la série noire de son équipe. Les Bleus-Blancs et Noirs ont aligné 5 matchs d'affilée sans victoire. On démarre bien, mais on se fait rattraper
Crew de Colombus, l'Impact a connu 60 minutes assez pénibles. Au terme de la première période, les Bleus, Blancs et Noirs étaient déjà menés 2-1. Key Camara, de la tête (16e et 30e) a donné l'avantage
pouvoir officiel. Entre les deux a été établie une zone dite de confiance où patrouillent les Casques bleus de l'ONUCI, appuyés par les soldats de la force française Licorne. ... suite de l'article
Gbagbo, actuellement jugé pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale. En ce qui concerne les casques bleus présents en Côte d'Ivoire depuis 2004, selon la dépêche de Reuters, ils resteront encore une année supplémentaire jusqu
Pourtant, une victoire ce jour-la aurait été synonyme de titre champion honorifique pour les Yéyés. Cependant, les Bleus et Rouges pointent à la deuxième place du championnat avec 21 points. Autre équipe-surprise à mi-parcours, la JCA Treichville
Etoiles du Gontougo (8e avec 3 pts -2) veulent une victoire pour recoller au haut du tableau, les Bleus et Rouges qui se cherchent dans les profondeurs du classement (14e avec 0 pts -4) veulent mettre un terme à leur
suspendre les journaux''. On a l'impression que le CNP veut casser les journaux bleus a chaque échéance électorale'', a-t-il poursuivi avant de rappeler que La voie Originale et Aujourd'hui avaient déjà été suspendus pour 14 jours
malgré une amélioration le long de la frontière avec le Liberia. Le gouvernement ivoirien avait souhaité que les Casques bleus se retirent totalement fin 2017 ou début 2018. A son apogée en 2012, la mission comptait 9.762 hommes. La Côte
plus fort de la crise, des milliers de personnes s'étaient regroupées dans les camps militaires des Casques bleus de l'ONU et des forces de défense et de sécurité ivoiriennes mais également dans des églises et à la résidence