irons aux élections dans ce pays, si le pouvoir en place ne multiplie pas encore d'autres points de blocage. Voilà où nous en sommes actuellement. Quelles sont les questions ouvertes qui devront êtres soulevées avant que les élections
patron des Fafn a rappelé le manque de moyens financiers qui, selon lui, est à l'origine des blocages observés depuis le lancement des opérations. Non ! Il y a des tâches à exécuter. Ce sont des tâches à faire
crise. Les difficultés au niveau de l'encasernement des ex-combattants des Forces armées des Forces nouvelles (Fafn), le blocage du démantèlement des groupes d'autodéfense proches du camp présidentiel, la question de l'opérationnalité du Centre de commandement intégré
Il faut reconnaître que l'Etat n'a pas les moyens de payer cet argent ( les 500000 fcfa
peut-elle être tenue, me demandez-vous ? Oui, elle peut être tenue si le Rdr ne multiplie pas les blocages qui peuvent retarder le chronogramme mis en place par la Cei pour être prêt le 31 octobre. J'espère
processus électoral s'est engagé. A peine la date de la présidentielle choisie, que les velléités de blocage se signalent. Les ex-rebelles qu'on croyait avoir encasernés dans le cadre de l'exécution de la feuille de route dressée
convaincre les Ivoiriens, a choisi de rallumer la poudrière identitaire, de catégoriser les Ivoiriens, en vue de provoquer des blocages sur la voie de la présidentielle. Il ne faut certainement pas se méprendre sur cette donne. L'alerte
sommes sur le terrain. Les accords de Ouaga sont notre proposition. Chaque fois qu'il y a eu un blocage, nous sommes discrètement intervenus. Ce sont nos propositions qui ont conduit au règlement du conflit à travers la méthode ?'ivoiro
dré qui assure l'intérim du directeur général Alphonse Mangly, en mission, a préféré privilégier la négociation. Devant les blocages, les grévistes ont été accompagnés chez le ministre de l'Economie et des Finances Charles Diby Koffi. Qui a accédé
elle faire pour redorer son image ? De façon unanime, tous reconnaissent que l'absence des élections démocratiques constitue le blocage de ce pays. Le Président Laurent Gbagbo a été formel pour confirmer la tenue effective des élections