Premier ministre a toujours posé problème au point que certains ont pu y voir la raison de certains blocages. Qu'en est-il aujourd'hui? La question des pouvoirs s'est posée, même à Ouagadougou. Ce qui a fait
terme du premier mandat de M. Gbagbo, les élections générales ont sans cesse été repoussées depuis en raison des blocages politiques, et notamment de la partition du pays depuis
pouvoirs du Premier ministre a toujours posé problème au point que certains on pu voir l'existence de certains blocage. Qu'en est-il aujourd'hui ? La question des pouvoirs s'est posée même à Ouagadougou. Elle a fait
incidence négative de ce point de vue sur l'activité économique. On peut citer, entre autres, le blocage de la libre circulation des personnes et des biens, la dislocation des circuits de distribution, l'accroissement des pertes, les ruptures
elle réglée ou reste-t-elle toujours en suspens avec tout ce que cette situation suppose comme blocage au niveau de la conduite du processus de sortie de crise ? Les audiences foraines lancées sont comme au point mort, du fait
nous l'avons montré, en renonçant à des portefeuilles ministériels pour permettre de trouver des solutions aux blocages qui se sont produits pendant cette marche difficile dans un désert où le gazon était du cactus. Par conséquent, je crois
premier mandat du président Laurent Gbagbo, les élections générales ont sans cesse été repousées depuis en raison des blocages politiques persistants, dans un pays coupé en deux depuis une tentative de coup d`Etat rebelle contre M. Gbagbo en septembre
sait néanmoins que ce projet de loi ne devrait faire l'objet, le 31 juillet prochain, d'aucun blocage ou rejet de la part du Parlement du Faso dominé par le Congrès pour la démocratie et la paix (CDP), parti
bien marché comme nous l'aurions souhaité. Nous en sommes arrivés à une situation plutôt de blocage. Mais la pensée profonde existe toujours. C'est d'ailleurs elle qui motive ma position actuelle. Le déclic date des événements de Marcoussis
notre pays atteindra cet objectif. En attendant, nous allons jouer notre partition en identifiant avec Courage et responsabilité, les blocages, et de nous impliquer dans la recherche de solution. C'est notre façon d'aimer la Côte d'Ivoire notre