mille tonnes de riz. Comme au Mali, les prix des produits ont aussi augmenté. Le "port sec" de Bobo-Dioulasso, la plus grande ville du Burkina Faso, proche de la frontière ivoirienne a "séché", mentionne le confrère. Le Niger
mille tonnes de riz. Comme au Mali, les prix des produits ont aussi augmenté. Le "port sec" de Bobo-Dioulasso, la plus grande ville du Burkina Faso, proche de la frontière ivoirienne a "séché", mentionne le confrère. Le Niger
Salvi Charles Somé, précédemment professeur à l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest (UCAO) sise à Bobo-Dioulasso, a été arraché aux siens
menacé mais il y aura des coûts supplémentaires pour certains produits. C'est le cas de la ville de Bobo-Dioulasso s`approvisionnait en hydrocarbures à partir d`Abidjan. Si elle doit désormais s`approvisionner à partir de Lomé, cela
seconde ville du Burkina Faso, Bobo-Dioulasso subit durement les effets de la crise postélectorale que traverse la Côte d'Ivoire. La situation s'est aggravée ces derniers jours, suite à la décision des FN de stopper tout trafic reliant
rebelles venus de Bouaké et transportés par les moyens logistiques de l'Onuci. Parmi les mercenaires, certains viendraient de Bobo-Dioulasso (environ 1600 personnes) pour aider le commandant des rebelles, Wattao, à prendre Yamoussoukro et se diriger sur Abidjan
juteuse que Bigtogo était en train de s'implanter une usine de conditionnement de 500 tonnes par jour à Bobo-Dioulasso. Pour mieux piller les Ressources agro industrielles du Nord de la Côte d'Ivoire, M. Bigtogo écumait jusqu
voix pour le PDCI-RDA. En attendant les résultats définitifs des bureaux de vote de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso, ce matin, on peut dire que les Ivoiriens du Burkina-Faso, d'où a été signé le 4 mars
itinéraire de la première mission (1887-1889) de Binger qui l'a conduit entre autres à Kong, Bondoukou, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou et Grand-Bassam. Voyage au cours duquel, l'explorateur a réalisé de nombreux croquis qui sont mis en lumière
Fofana. Il ira à l'école de ce dernier en 1974. Fin 1976, il va poursuivre ses études à Bobo Dioulasso, au Burkina Faso, chez le très respecté el hadj Sanogo Marhaba. De retour en Côte d'Ivoire, sa carrière