Réputée imprenable, la gare d'Abobo a été déguerpie lundi. Mais l'opération s'est transformée en guerre
Du début, jusqu'à la fin. L'homme n'a pas perdu sa sérénité. Durant sept jours, le
Madame Bamba, comment allez-vous ? Je vais bien, mais un peu attristée de voir mon nom associé à
Pour la première fois, Nady Bamba, fondatrice du groupe Cyclone sort de sa réserve depuis le Ghana où
FRCI) de Ouattara intervient à l`issue d`une guerre de dix jours dans Abidjan et plusieurs jours de bombardements de la force française Licorne et de l`ONU. Selon les nouvelles autorités et l`ONU, la crise postélectorale
L'information fait en ce moment grand bruit dans la communauté Yacouba de la sous-préfecture de Bin
Si ce ne sont pas des cataplasmes montés sur une jambe de bois, ce sont plutôt des placebos
était scellé. Gbagbo, qui avait demandé à la France d'ouvrir les cercueils des 9 soldats, tués dans son bombardement de Bouaké, en 2004, a refusé qu'on ouvre le cercueil. Sous une escouade de policiers et de gendarmes
Le chef de guerre Koné Zakaria, bombardé commandant de la police militaire de Ouattara, a promis de ramener
Blé Goudé semble avoir retrouvé la verve de ses jours de gloire, ces temps-ci. En l'espace
gouvernement et non pas moi Jean PING qui a voté en faveur de la résolution 1973 ayant autorisé le bombardement de la Libye. 4. En Décembre 2011, un autre journal sud-africain, Business Day, a publié un article dans lequel
pour agir. Convaincu qu'il est que ?'l'Onu peut prendre en deux minutes une résolution pour bombarder''. Koné Saydoo
armée régulière de Côte d'Ivoire à partir l'Hôtel du Golf, Qg du candidat Ouattara , que pendant le bombardement de la résidence du Président de la République 11 avril 2011. Des amis de longue date dans une collaboration
mission ! C'est cette instance qui avait donné carte blanche à ses troupes présentes en Côte d'Ivoire, de bombarder la résidence présidentielle de Laurent Gbagbo et de le capturer vivant pour le mettre à la disposition
prochain, Le Patriote revient sur ce crime crapuleux. Dans la nuit du 4 au 5 avril 2011, les premiers bombardements sur le Palais présidentiel et la résidence de Laurent Gbagbo font rage. Dans le camp Gbagbo, c'est la panique