charnier de Yopougon, des déchets toxiques. On se demande encore ce qui s'est réellement passé au cours du bombardement du camp français de Bouaké. On ne sait pas non plus qui sont les auteurs de l'attentat contre
charnier de Yopougon, des déchets toxiques. On se demande encore ce qui s`est réellement passé au cours du bombardement du camp français de Bouaké. On ne sait pas non plus qui sont les auteurs de l`attentat contre
La caravane de Djédjé Mady dans les villages et hameaux de la commune de Saïoua se poursuit. Hier
comportement du chef de l'Etat qui s y est rendu sans avoir eu à demander pardon après avoir bombarder cette région avec la complicité des mercenaires biélorusses : Quand Gbagbo faisait voler ses avions sur les têtes de nos parents
acheté des avions et des hélicoptères de guerre après le premier accord de paix, qu'il a fait bombarder des villages de l'Ouest, du Centre, Bouaké, Korhogo, qu'il a créé le CeCOS et les milices qui tuent
chef de l`Etat Laurent Gbagbo et qui, selon nos informations avait permis au camp présidentiel de nous bombarder en Novembre 2004 ? Dieu seul sait ce qui nous a sauvés car ces jours-là marquaient la fin de la rébellion
année qui fut particulièrement chaude. En 2004, c'est la reprise malgré les troubles qui ont suivi le bombardement au sol de la flotte aérienne de l'armée ivoirienne. En 2005, on enregistre 17 millions de tonnes
Le Tchad s'est déclaré dimanche indigné? que le Soudan affirme que l'armée de N'Djamena a
Côte d'Ivoire. Les relations franco-ivoiriennes se sont toutefois très fortement dégradées en novembre 2004, après un bombardement d'un camp à Bouaké (centre), tuant 9 soldats français, suivi de très violentes manifestations antifrançaises et le départ
Le directeur départemental de campagne (DDC) de Laurent Gbagbo à Kouibly et maire de Facobly a conduit sa
morts de novembre 2004 à Abidjan mais n'a pas vu ceux de mars 2004 et des bombardements du Nord en novembre 2004. L'ancien disciple de Marcus Garvey a totalement perdu le Nord pour se mettre à la remorque
bataillon nouveau camp, et l'Efa avaient connu un début partiel de réhabilitation à Bouaké. Mais les bombardements des 4, 5 et 6 novembre 2004 ont fortement ébranlé certains édifices, surtout au 3e bataillon. Ce qui fait
aucun, sinon très peu de remords face aux populations qui restent encore traumatisées, plus par les trois jours de bombardement intenses des avions de guerre, que par ces soixante trois mois de crise qui ont vu l'administration publique plier
Paris d'avoir soutenu les rebelles des Forces nouvelles (FN). Elles avaient encore empiré après novembre 2004 et un bombardement de l'aviation ivoirienne qui a tué 9 soldats français, puis de violentes manifestations antifrançaises qui ont provoqué le départ
Paris d`avoir soutenu les rebelles des Forces nouvelles (FN).Elles avaient encore empiré après novembre 2004 et un bombardement de l`aviation ivoirienne qui a tué 9 soldats français, puis de violentes manifestations antifrançaises qui ont provoqué le départ