toute responsabilité dans cette "attaque imaginaire", tout en ajoutant que "le président Gbagbo appelle à la résistance contre les bombardements et les agissements de l`armée française en Côte d`Ivoire, car en définitive c`est l`armée française
toute responsabilité dans cette "attaque imaginaire", tout en ajoutant que "le président Gbagbo appelle à la résistance contre les bombardements et les agissements de l`armée française en Côte d`Ivoire, car en définitive c`est l`armée française
avait-il dit à l`AFP, parlant d`"attaque imaginaire". "Le président Gbagbo appelle à la résistance contre les bombardements et les agissements de l`armée française en Côte d`Ivoire, car en définitive c`est l`armée française
porte-parole de son gouvernement, Ahoua Don Mello. "Le président Gbagbo appelle à la résistance contre les bombardements et les agissements de l`armée française en Côte d`Ivoire, car en définitive c`est l`armée française qui nous attaque
vaillants défenseurs des droits humains avaient oublié le charnier de Yopougon, les centaines de morts de mars 2004, le bombardement du marché de Vavoua par les mercenaires biélorusses de Gbagbo, les exécutions extra-judicaires de la Fesci, et les milliers
PARIS, La Côte d'Ivoire apparaît comme le "laboratoire" de la politique militaire de la France en Afrique
aérien avec plusieurs dizaines d`avions de combat qui depuis le 19 mars ont notamment mené des opérations de bombardement de troupes de Mouammar Kadhafi. En Côte d`Ivoire, la force Licorne qui intervient officiellement en soutien des unités
rendre, quelques heures après un assaut manqué des forces d`Alassane Ouattara. Alors que lundi soir des bombardements de la France et de l`ONU - sur la résidence, notamment - avaient fait s`écrouler l`essentiel du régime, mais sans obtenir
mercredi l`ambassade de France. La Russie avait déjà indiqué mardi étudier "la question de la légalité" de de bombardements de la France et de l`ONU lundi, justifiés par la protection de la population civile mais qui ont aussi
position initiale, a exprimé ses réserves. "Je ne me rappelle pas avoir donné un mandat à quiconque pour un bombardement aérien sur la Côte d`Ivoire", a déclaré la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Maite Nkoana-Mashabane. "Nous