chasse en règle dirigée contre les ressortissants français, consécutivement à la destruction de l'aviation militaire ivoirienne suite au bombardement d'un camp français à Bouaké, y ont été pour beaucoup. L'on sait de bonne source que l'homme
laissé la place à un autre plus fréquentable aux yeux des populations de cette ville qui a connu bombardements et privations. Gbagbo a ainsi également balisé le terrain pour son parti le Front populaire ivoirien, le FPi. A l'instar
venait de commencer. Excellence, cette triste nuit-là, vous étiez en visite officielle en Italie et la presse française, bombardant l'opinion mondiale sur un (prétendu) soulèvement de soldats démobilisés de l'armée ivoirienne (les "zinzins" et les "bahéfoué"), taxant
témoins, plus d'une tonne de munitions était entreposée dans une des cinq chambres de la villa. Après le bombardement de la résidence, le feu y est resté pendant au moins un mois. Le général Esaï? a pris la fuite
restée sans réaction devant le génocide intellectuel perpétré sur les élèves et étudiants des zones dites rebelles ! 8) Les bombardements de civils en zone rebelle n'ont pas particulièrement ému la Communauté Internationale! 9) Aucune réaction musclée face au meurtre
déroule très bien. Mais, contre toute attente, prétextant la mort de quelques Français qui auraient été tués dans les bombardements, l'aviation française venue de Djibouti s'attaque aux avions stationnés à Yamoussoukro et à Abidjan, les détruisant tous
Droits de l'Homme (massacre des marcheurs pacifistes le 25 mars 2004), violation du cessez-le-feu (le bombardement des positions rebelles à Bouaké les 4, 5, 6 et 7 novembre 2004) sans compter toutes les violations de ses zones
crise Il n'est pas fréquent de trouver un chef d'Etat africain qui, pendant qu'on bombarde son pays, quitte sa mission et décide de mourir avec son peuple. Vous savez, ce n'est pas une affaire de sentimentalisme
digéré les impairs du clan présidentiel. Même le pardon tant prôné ne lui a pas encore fait oublier les bombardements de novembre 2004, et surtout l'attaque du vendredi 29 juin dernier. Elle n'est pas attribuée au clan présidentiel
A la faveur du retour des déplacés de guerre dans le département de Kouibly, M. Hyacinthe Leroux, membre