aggravées après l'arrestation, le 11 avril 2011, de Laurent Gbagbo à Abidjan. Dix jours de combats intenses avec bombardement des symboles de l'Etat ivoirien et de la résidence présidentielle par les forces françaises ont eu raison du régime … parce qu`elles étaient musulmanes ou soupçonnées de soutenir Alassane Ouattara. L'organisation internationale est également revenue sur le bombardement fin février du quartier populaire d`Abobo à Abidjan, contrôlé par le ?'Commando invisible'' commandé par Ibrahim Coulibaly
humanité, notamment des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des viols. Fin février, elles ont commencé à bombarder un quartier densément peuplé d'Abidjan qui était passé aux mains d'éléments armés anti-Gbagbo, tuant plusieurs personnes. Un témoin … bombardement a déclaré à Amnesty International: J'ai encore l'image de ces deux femmes dont les jambes ont été coupées quand l'obus est tombé. Elles ont été conduites à l'hôpital mais elles n'ont pas survécu
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Incroyable ! Alassane Ouattara fait bombarder la population civile à Abobo. A l'arme lourde. Une population aux mains nues. Des femmes, des marchés. Sans discernement. Il envoie des obus. Des roquettes. Qui tombent dans des domiciles de civiles. Prétexte
Le processus de pacification du dernier bastion des résistants de Gbagbo a commencé depuis hier. Les sous-quartiers
leur a-t-il pas donné le bâton pour se faire battre le jour où il a fait bombarder un marché d'Abobo à l'arme lourde ? C'est possible qu'on ait fait des erreurs. Je ne suis … pour l'utilisation des armes lourdes. Je ne suis pas pour le fait qu'on ait fait bombarder un marché. Je suis un disciple d'Houphouet-Boigny qui n'aimait pas la guerre, qui n'aimait pas les armes. Savez
visité ses ruines hier matin. Dès son entrée, la Résidence Présidentielle expose sa laideur. Deux chars détruits par les bombardements des forces de l'ONUCI et la Licorne jouent les hôtesses. A peine a-t-on fini de les observer … bâtiment secondaire a échappé à un incendie. Le bâtiment principal, lui, a toute sa façade lagunaire détruite par les bombardements. Tout le premier étage est démoli. Des arbres sont tombés sur des véhicules. Les stigmates de combats violents sont évidents
trempés. Une autre fuite d'eau. Au-dessus de nos têtes, toute une toiture noire. Sûrement les effets des bombardements. Ils ont entièrement détruit l'aile droite du grand bâtiment. Celle qui est proche de la lagune. De ces ruines … encore terminé. Sur l'espace cité, deux chars calcinés présentent eux-aussi l'impact des bombardements effectués par l'Onuci et la force Licorne pour détruire les armes lourdes de Laurent Gbagbo. Quelques mètres après la guérite, un barbelé
résidence de Laurent Gbagbo. Après plusieurs ballets aériens successifs, les tirs d'artillerie au sol, en riposte aux bombardements des hélicoptères, ont diminué au petit matin pour cesser définitivement, un peu plus tard. Le système de défense de Laurent Gbagbo … été pillée. Les jardins présidentiels essaimés de mines anti-personnelles, attendent d'être déminés. La résidence, après les bombardements et les combats, donne l'image d'un champ de ruines. Ainsi en a décidé Laurent Gbagbo, adepte des films westerns
chefs d'Etat de Côte d'Ivoire à Cocody Ambassade et le palais présidentiel au Plateau sont bombardés. Les bombardements durent jusqu'à la tombée de la nuit. Les combats au sol font rage. Ils durent jusqu'au petit matin