soldats mutins, selon des correspondants de l'AFP et des habitants. A Bouaké, des militaires patrouillaient dimanche à bord de pick-up sous les regards parfois hostiles d'habitants, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous souhaitons
lendemain d'une mutinerie de l'armée rappelant les heures sombres qui ont conduit la Côte d'Ivoire au bord de la guerre civile, le Premier ministre ivoirien a démissionné lundi, première étape dans la préparation de la succession
bloqués certains points stratégiques de la ville, vendredi aux alentours de 21H30, a constaté l'AIP. Ces soldats à bord de véhicules arrachés ou réquisitionnés à la police, à la gendarmerie ou à des particuliers, ont sillonné les ruelles
soldats mutins, selon des correspondants de l'AFP et des habitants. A Bouaké, des militaires patrouillaient dimanche à bord de pick-up sous les regards parfois hostiles d'habitants, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous souhaitons
épisode difficile de septembre 2002'', s'inquiète une dame, croisée au quartier commercial. Des soldats visiblement excités, circulant à bord de véhicule de particulier ou de l'administration continuent de tirer en l'air en priant les populations à rentrer
cinq mois de violences qui ont fait 3.000 morts. Samedi matin, les militaires ont chassé les commerçants installés au bord des routes de Bouaké. "Depuis que nous avons écouté le ministre à la télévision, nous avons compris
poursuivaient samedi matin. Les soldats mutins ont bloqués certains points stratégiques de la ville, et sillonnent à bord de véhicules, arrachés à la police et à la gendarmerie, ainsi qu'à des particuliers. Les populations restent pour l'instant terrées
longues files de véhicules étaient visibles à la périphérie. Les militaires ont chassé les commerçants installés au bord des routes de la ville. Vendredi, le mouvement s'était étendu aux villes de Daloa et Daoukro (centre), Korhogo et Odienné (nord
cinq mois de violences qui ont fait 3.000 morts. Samedi matin, les militaires ont chassé les commerçants installés au bord des routes de Bouaké. "Depuis que nous avons écouté le ministre à la télévision, nous avons compris
forces loyales à l'ex-président Laurent Gbagbo. Samedi matin, les militaires ont chassé les commerçants installés au bord des routes. "Depuis que nous avons écouté le ministre à la télévision, nous avons compris qu'il se prépare quelque chose
Bouaké avait indiqué que "les militaires contrôlent toujours" la ville, qui "est déserte". Seuls les militaires circulent à bord de leurs véhicules et des voitures de l'administration qu'ils ont pris en tirant
africaine, édition dont la Côte d' Ivoire est l'invitée d'honneur. Le lancement de cette édition sur les bords de la lagune Ebrié marque le début de la mise en ?uvre de la coopération culturelle entre la Côte
appris l'AIP de source sécuritaire. Le véhicule, une semi-remorque en provenance de Sinfra, avait à son bord cinq occupants. Le chauffeur du camion Bamba Mamadou (41 ans), touché à la tête a fait une sortie de route suite
désertée ainsi que les marchés, les commerces et les écoles qui sont fermés. Plusieurs détachement de militaires à bord de véhicule de police et munis d'armes lourdes ont paradé vers 8h00 dans le Centreville, faisant des tirs de dissuasion
grades et des logements. "Les militaires contrôlent toujours Bouaké. La ville est déserte. Seuls les militaires circulent à bord de leurs véhicules et des voitures de l'administration qu'ils ont pris en tirant en l'air", a rapporté vendredi