passé ce jour-là. En effet, selon les informations, un groupe de femmes avait décidé de marcher sur le boulevard principal d'Abobo pour réclamer le retour de la paix. C'est ainsi qu'elles criaient le slogan : On veut
femmes, d'enfants et d'hommes fuyant les combats avec quelques effets personnels pouvaient être vues sur plusieurs grands boulevards d'Abidjan. Certains quartiers d'Abobo, une commune de plus de 1,5 millions d'habitants, se vident littéralement
ceux qui appellent à l'aide ou qui souffrent? Des familles disloquées en reconstitution aux différentes jonctions du Boulevard Latrille. Une mère de famille qui refuse de se laisser embarquer tant que ses autres enfants n'ont pas rejoint
Dotré ont été aperçus en grand nombre au carrefour Petro-Ivoire du quartier Angré et tout le long du boulevard Lattrille. Les tirs se poursuivent, et il devient trop risqué de rester avec la famille dans ces zones
quartiers d'Abidjan, en général favorable à Laurent et où pullulent ces Jeunes Patriotes , notamment Cocody- Riviera 2, Cocody-Boulevard Latrille. Même, à Abobo, aux alentours du commissariat du 15ème Arrondissement, des étudiants fescistes ont installé des check-point. Manifestement
riposte , confie un riverain d'Anador. Pourquoi fuient-ils ? D'autres fugitifs ont également été aperçus sur le boulevard Latrille. Selon des témoins, ils ont transité par Angré. Alors qu'il y en a qui s'étaient regroupés
téméraires à bord de leur véhicule. Toutefois, des jeunes patriotes ont occupé en masse les rues surtout le long boulevard (Siporex-cinéma Saguidiba) en érigeant des barrages pour filtrer les passages et être sûrs que les véhicules ne transportent
RHDP, ne manifestaient pas, ils partaient accueillir le panel des cinq chefs d'Etat qui devaient passer sur le boulevard Giscard D'Estaing. Et c'est contre toute attente que ces jeunes ont été tués à l'arme lourde. Nous
échanges commerciaux sont dans le tournis. C'est le cas de Cap sud, situé à Marcory à proximité du boulevard Giscard d'Estaing. Ici encore, les paiements électroniques via les banques ne sont plus autorisés. C'est le cash
intérieur du pays, est restée paralysée durant toute la journée. Commerces et transports sont restés totalement fermés. Le boulevard Nangui Abrogoua, qui d'ordinaire brouille de monde, présentait une ambiance presque déserte. Les propriétaires de magasins et petits commerçants ambulants