Tel est pris qui croyait prendre . C'est par ce proverbe que l'on peut décrire la gifle
Ivoire. Pas besoin de dire que les nombreuses victimes n'hésiteront pas à faire la peau à leur bourreau si celui-ci se trouvait par mégarde des autorités à leur porté. C'est pourquoi, le pouvoir a décidé
tout tombait en ruine, il faut être de très mauvaise foi pour ne pas tirer le chapeau à ce bourreau du travail. Au plan politique, même si pour des raisons qui leur sont propres et dont certains aspects sont purement
Le séjour du professeur Miaka Oureto, le président du Fpi dans la région du Zanzan n'était pas
Le pouvoir Ouattara, par les mains du ministre de l'Intérieur, Hamed Bakayoko, a décidé de durcir les
Suffira-t-il de sacrifier Amadé Ouérémi, le seigneur du Mont Péko, pour calmer la fureur des parrains
condoléances aux parents de celle qui fut de son vivant, un agent dévoué à sa patrie. Un véritable bourreau du travail qui ne ménageait ni effort ni privation dans l'accomplissement de ses obligations professionnelles. Après la crise post-électorale
difficultés n'est pas pour maintenant. Le prix de l'impunité Quand un homme est pourchassé par son bourreau et qu'après avoir parcouru de longues distances il ne sait plus où se diriger, il s'arrête et courageusement
rumeurs et surtout à l'intox pour se tailler la peau d'une victime en lieu et place du bourreau du peuple qu'il a été pendant sa décennie de règne en Côte d'Ivoire. En tout
Menotté, les yeux rivés vers le sol, le chauffeur de bus au chômage de 52 ans, soupçonné d