risques pour qu'elles se trouvent des maisons ailleurs. Ensuite, les bulldozers vont entrer en action. Dans sa petite boutique, Sombié Mohamed sourit en repensant aux propos ferme du ministre de l'Intérieur, Hamed Bakayoko, sur leur futur déguerpissement
quartier des affaires du Plateau, où nous avons fait un tour, grouillait de monde. Les taxis circulaient tranquillement, les boutiques et les supermarchés sont ouverts, les élèves et étudiants ont repris le chemin des classes et des amphithéâtres, l'administration
populations aux valeurs et aux symboles de la nation. Pour la circonstance, des commerçants ont fermé magasins et boutiques juste pour venir acclamer le chef de l'Etat à son passage. Tout était au beau fixe sur le plan sécuritaire
plaint Touré Alain. Il déplore également le nombre pléthorique d'élèves dans les classes et le phénomène des ''écoles boutiques'' dans le privé. Lesquels, selon lui, sont les véritables causes des échecs scolaires. Depuis l'éclatement de la crise
disques artisanaux de rap en fang (la langue de l'ethnie majoritaire), qu'il distribue directement dans les boutiques de musique des deux principales villes Malabo et Bata, connaissent un énorme succès depuis quelques années. Qu'il le veuille
Agni et éléments des Frci a dégénéré en conflit interethnique. Faisant trois morts, une quarantaine de blessés, des maisons, boutiques et magasins saccagés et incendiés. A la faveur de l'arrivée d'une délégation conduite par le ministre délégué
affrontements vont virer en un conflit inter-ethnique. Le grand marché de la ville est incendié, des magasins et boutiques pillés et dévastés. La circulation est du coup paralysée. Les populations se terrent chez elles. La voie principale reliant Arrah
patrouilles, selon la source sécuritaire. "La tension est là", a cependant souligné un résident. Des maisons et des boutiques ont été brûlées ou détruites, et de nombreux habitants agni ont fui lundi Arrah pour des localités des environs, par peur
Abobo-Baoulé, un corps sans vie gisait, le samedi dernier 4 février, en pleine chaussée, en face d'une boutique. L'homme était criblé de balles: de la tête à la cage thoracique. La police, arrivée sur les lieux pour
année-là", explique Chen. Le grand marché au coeur de Bata s'est ainsi étoffé d'une kyrielle de boutiques asiatiques de toutes sortes, la plupart étant des "factorias", bazars où l'on trouve de tout. Les prix y sont