mauritaniens. Les abidjanais ont certainement fait le constat. Depuis le dimanche dernier, tous les mauritaniens ont fermé boutiques. Ils ont également été menacés par les jeunes patriotes à la solde de l'ancien chef de l'Etat. Cela au motif
bouclées. Même des salons de coiffure sont restés clos. Autre constat, la non ouverture de la quasi-totalité des boutiques tenues par les Mauritaniens. Renseignements pris, craignant des représailles des partisans de Laurent Gbagbo après les conclusions du Panel
prendre le risque de venir à la mosquée. La vie est désormais très dure pour nous ; les boutiques ouvrent à peine. Et quand elles le font, les marchandises manquent : pas d'huile, pas de pain, pas de sucre
prendre le risque de venir à la mosquée. La vie est désormais très dure pour nous ; les boutiques ouvrent à peine. Et quand elles le font, les marchandises manquent : pas d'huile, pas de pain, pas de sucre
côté de la route asphaltée. Des femmes sont assises derrière leurs étals de légumes. Ateliers de couture, blanchisserie et boutiques de commerçants mauritaniens sont tous ouverts. Des enfants courent et jouent au ballon en criant. Mais soudain cette quiétude
ressortissants leur cible. Dans la ville d'Abidjan le constat est clair. De nombreux Mauritaniens ont fermé leurs boutiques depuis un bon moment. Certains vivent cachés dans les quartiers et d'autres ont regagné leur pays. Selon nos renseignements
raconté en grimaçant de douleur Eddy, un des blessés. Je suis sorti pour aller chercher quelque chose à la boutique, j'ai reçu une balle à la cheville, je ne sais pas d'où venait la balle
auraient été purement et simplement mis aux arrêts. Un ?'nettoyage'' qui laisse la voie ouverte au rançonnage des boutiques, des superettes et autres petites et moyennes entreprises qui entretiennent pourtant encore l'illusion que tout va bien dans le pays
être un rebelle. C'est d'ailleurs dans cette même circonscription que les premiers commerçants mauritaniens ont vu leurs boutiques piller. Des représailles qui, selon des témoins, prospèrent impunément dans le fief de l'ancien chef de l'Etat comme
raconté en grimaçant de douleur Eddy, un des blessés. "Je suis sorti pour aller chercher quelque chose à la boutique, j'ai reçu une balle à la cheville, je ne sais pas d'où venait la balle
charge en reprenant les tirs. La ville est restée totalement paralysée toute la journée de mardi dernier. Sans circulation. Boutiques et magasins sont restés fermés. Kindo Oussény
raconté en grimaçant de douleur Eddy, un des blessés. "Je suis sorti pour aller chercher quelque chose à la boutique, j`ai reçu une balle à la cheville, je ne sais pas d`où venait la balle
pays, se sont vidés de leurs populations. A Toulepleu, plusieurs domiciles privés, des hôtels, des centres commerciaux et des boutiques ont été pillés par des supplétifs des Fds. A.B.DEPEYLA
charge en reprenant les tirs. La ville est restée totalement paralysée toute la journée de mardi. Sans circulation. Boutiques et magasins sont restés fermés. Kindo Ousseiny
Loviguié n'ont pas échappé à la furie des Abeys. Tous ont fuit la ville. Leurs maisons et boutiques ont été pillées et saccagées. Ils ont trouvé refuge à Oress-Krobou, Agboville, Aboudé et Yaobou. A l'origine de cette