têtes de liste pour les régionales sont engagés dans la campagne, qui s'achève vendredi. Le FPI, qui boycotte ces locales comme il l'avait fait pour les législatives fin 2011, voit une "mascarade" dans ces élections censées parachever
pour la Côte d'Ivoire, il faut les rassurer. Et pour les rassurer, ce n'est pas par un boycott. On peut faire le boycott autrement. Nous allons reporter nos voix, nous LMP, dans les zones qui nous sont favorables
quiconque et reprendre notre position de premier parti politique , a-t-il indiqué. Il a expliqué l'appel au boycott des élections du 21 avril lancé par le Fpi, en ces termes : les militants ont d'abord exigé la sécurité
Après l'accueil princier qu'il lui a fait réserver à Kyoto, son fief électoral, M. Ibuki BUNMEI
Après moultes tergiversations, le Front populaire ivoirien (FPI, parti de laurent Gbagbo) a annoncé, jeudi 21 mars, que
Abidjan- Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) a appelé jeudi ses militants et sympathisants au boycott des élections régionales et municipales prévues le 21 avril, affirmant qu'il ne reconnaîtra pas les résultats de ces scrutins
Commission électorale et du vote d'une loi d'amnistie pour les détenus pro- Gbagbo. Le FPI boycotte ainsi les élections municipales et régionales d' avril 2013, après avoir boycotté les élections législatives de décembre
faible taux de participation (36 %) et l'absence de l'opposition significative à ce scrutin. Des raisons imputables au boycott de plusieurs partis politiques, particulièrement du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo), au désintérêt des électeurs pour
adressant hier aux JV11 (Journaux victimes du 11 avril 2911), qui avaient décidé de boycotter les états généraux de la presse à Yamoussoukro, le ministre de la Communication, Diakité Coty, a prévenu : Si vous boycottez les Etats généraux, les problèmes
déclenché leurs réactions, les deux points fondamentaux qui ont justifié leurs décisions de journées presse morte et de boycott des Etats généraux. Ces deux points sont : ? Au plan sécuritaire - La protection de leurs entreprises de presse contre les attaques